Alors j'ai regroupé les deux jours en un seul article, la fatigue se faisant sentir.
Donc samedi : Nous sommes allés assez tôt passer la énième couche d'anti-fooling. Une fois que ceci fut fait. Nous avons attaqué la partie cauchemardesque de ce nettoyage : l'intérieur et ses habitants. Nous avons commencé par le plus facile en finissant de vider la cabine/ chambre. Dès lors Didoux a pulvérisé les lieux avec notre bombe anti-insectes rampants. Une fois cela fait, il a fallu aspirer de partout et dans tous les recoins. Le résultat fut : 1 cafard adulte de tuer.
Vu que l'on devait vider l'autre cabine qui était nettement plus pleine. Nous avons donc remis tout en place dans la première, pour retrouver un peu d'espace de disponible dans notre cockpit et ailleurs. Et Didoux s'est attaqué avec beaucoup de courage à l'autre côté, pendant que j'étais affairée aux finitions de la première cabine.
La deuxième cabine sert de cuisine, de salle de bains, d'atelier bricolage, et de débarras pour tout et n'importe quoi... C'est étonnant ce qu'on peut mettre sur un bateau aussi petit. Et là, nous avons exécuté la même opération que dans l'autre cabine. Par contre le résultat fut nettement plus impressionnant avec la découverte de deux nids qui contenaient une centaine de fourmis et, entre dix à vingt bébés cafards et 5 adultes.
Après cela Didoux s'est débarrassé de l'équivalent de 3 gros sacs poubelles et moi pendant ce temps j'ai fait les retouches sur la peinture blanche. Et ce fut tout et assez pour ce samedi.
Et pour dimanche : Nous avons commencé par passer la dernière couche de peinture, et heureusement car je commence à en avoir marre. Ensuite nous avons descendu tous nos matelas, et nous avons frotté-frotté-frotté... Le sky quand c'est vieux cela vieilli mal surtout quand il est blanc, mais nous avons fait de notre mieux. Ensuite j'ai décollé le scotch pendant que Didoux passait un petit coup de karcher sur le cockpit. Après cela NOUS AVIONS FINI !
Il a quand même fallu tout remballer et un autre travail nous attendait : moi, mes révisions et Didoux, ses comptes rendus de réunions. Ce fut un week-end bien chargé, une quinzaine bien fatigante mais nous en voyons la fin. Demain remise à l'eau du Vayu dans un premier temps et mercredi mon examen de Base de données. Et après ça, personnellement je vais prendre un peu de vacances et farniente un peu. Voilà, à demain !
dimanche 9 février 2014
vendredi 7 février 2014
Une nouvelle couche...
Alors nous sommes proches de la fin.
Hier, après mes révisions matinales, je suis allée faire un peu d'exercices. Pas besoin d'aller dans une salle de sport pour ça, juste besoin d'un pot de peinture, d'un bac et d'un rouleau... et c'est parti pour trois heures de musculation. Environ 16 m2 à peindre, ça chauffe bien les muscles.
Mais cela change surtout l'allure du Vayu qui commence à ressembler à un bateau près à retrouver la mer.
Aujourd'hui, même journée, même exercices, mais Didoux viendra peut être m'aider pendant sa pause entre midi et deux. En fait, plus il y a de couches et mieux c'est. Le problème c'est qu'il faut attendre environ 3 à 4 heures entre chaque couche. Donc nous recommencerons demain et après demain.
Hier, après mes révisions matinales, je suis allée faire un peu d'exercices. Pas besoin d'aller dans une salle de sport pour ça, juste besoin d'un pot de peinture, d'un bac et d'un rouleau... et c'est parti pour trois heures de musculation. Environ 16 m2 à peindre, ça chauffe bien les muscles.
Mais cela change surtout l'allure du Vayu qui commence à ressembler à un bateau près à retrouver la mer.
Aujourd'hui, même journée, même exercices, mais Didoux viendra peut être m'aider pendant sa pause entre midi et deux. En fait, plus il y a de couches et mieux c'est. Le problème c'est qu'il faut attendre environ 3 à 4 heures entre chaque couche. Donc nous recommencerons demain et après demain.
jeudi 6 février 2014
Libéré
Après 2 jours, bloqué au chalet, Didoux peut enfin sortir et retourner au travail.
En fait depuis mardi une dépression passe près du Caillou (je vous en ai rapidement parlé), mais les conséquences sont un peu plus embêtante que de rester coincer à la maison. Je reprends donc dans l'ordre chronologique.
Mardi, Didoux retourne au travail mais en arrivant à la mine les conditions météorologiques sont trop mauvaises donc ils ferment la mine. Et il doit rentrer au chalet pour travailler, comme il peut, sur son ordinateur. J'aurais préféré qu'il rentre mais faire deux heures de route retour sous la pluie cela n'est pas très motivant, je le comprends. Malheureusement à 18h, on le prévient que la mine sera aussi fermée le lendemain, donc il décide cette fois-ci de rentrer. MAIS les ponts ont disparus ! La Thio (la rivière du village) est passée par dessus les deux ponts et il est coincé au chalet et doit attendre la décrue.
Mercredi matin, il se lève tôt pour rentrer sur Nouméa pour ne pas rester une journée supplémentaire seul au chalet. Cette fois-ci les routes se sont un peu écroulées, mais les ponts ont refait surface. Le problème est ailleurs... il prend la route confiant de rentrer MAIS un autre pont est bloqué ! Il doit donc rebrousser chemin et rentrer de nouveau et rester travailler au chalet.
Heureusement la pluie s'est calmé ainsi que le vent, et la mine réouvre ses portes aujourd'hui. Il va pouvoir travailler et sortir de sa cage. Faut dire qu'il n'aime pas trop être enfermé, il n'est pas Lion pour rien.
De mon côté je vais aussi pouvoir ressortir et aller voir le Vayu au chantier pour voir si tout va bien.
En fait depuis mardi une dépression passe près du Caillou (je vous en ai rapidement parlé), mais les conséquences sont un peu plus embêtante que de rester coincer à la maison. Je reprends donc dans l'ordre chronologique.
Mardi, Didoux retourne au travail mais en arrivant à la mine les conditions météorologiques sont trop mauvaises donc ils ferment la mine. Et il doit rentrer au chalet pour travailler, comme il peut, sur son ordinateur. J'aurais préféré qu'il rentre mais faire deux heures de route retour sous la pluie cela n'est pas très motivant, je le comprends. Malheureusement à 18h, on le prévient que la mine sera aussi fermée le lendemain, donc il décide cette fois-ci de rentrer. MAIS les ponts ont disparus ! La Thio (la rivière du village) est passée par dessus les deux ponts et il est coincé au chalet et doit attendre la décrue.
Mercredi matin, il se lève tôt pour rentrer sur Nouméa pour ne pas rester une journée supplémentaire seul au chalet. Cette fois-ci les routes se sont un peu écroulées, mais les ponts ont refait surface. Le problème est ailleurs... il prend la route confiant de rentrer MAIS un autre pont est bloqué ! Il doit donc rebrousser chemin et rentrer de nouveau et rester travailler au chalet.
Heureusement la pluie s'est calmé ainsi que le vent, et la mine réouvre ses portes aujourd'hui. Il va pouvoir travailler et sortir de sa cage. Faut dire qu'il n'aime pas trop être enfermé, il n'est pas Lion pour rien.
De mon côté je vais aussi pouvoir ressortir et aller voir le Vayu au chantier pour voir si tout va bien.
mercredi 5 février 2014
Et pendant ce temps au mouillage...
Il pleut encore aujourd'hui, une petite dépression tropicale traverse le pays, donc toujours pas d'avancement sur le chantier mais cela devrait se calmer demain. Mais vu que depuis le lundi 27, je vous parle du chantier naval, des travaux, de mes révisions, etc. je voulais vous dire que la vie continue ailleurs...
Au mouillage, le Vayu n'est plus là mais Petit Vayu monte la garde et surtout garde notre corps-mort, et il en a bien besoin. Nous venons d'apprendre que celui-ci avait lui aussi besoin de soin. Je vous explique.
Déjà qu'est ce qu'un corps-mort ? Un corps-mort est une dalle de béton posé au fond de l'eau et qui est relié par une chaîne à une bouée appelée coffre, afin que les bateaux puissent s'y amarrer. Vous me direz que c'est un drôle de nom, je suis d'accord, cela me fait penser à l'antiquité où ils emprisonnaient des corps dans les fondations ou les murs de certains bâtiments pour leur donner un petit quelque chose en plus !? Enfin bref !
Donc maintenant que vous savez de quoi est constitué notre mouillage, je peux vous expliquer un peu plus en détail ce qu'il s'y passe. Laurent, notre voisin, est un spécialiste des corps-morts. Je ne vous ai jamais parlé de lui, et de sa femme, car nous ne les connaissons pas vraiment, nos échanges se limitent à des grands sourires et des bonjours. Mais nous avons découvert au cours d'une conversation de courtoisie qu'il réparait les corps-morts. Enfin bref !
Laurent a donc plongé à l'emplacement de notre bateau et est allé vérifier l'état de notre chaîne, de nos attaches etc. Il en résulte que nous avons bien fait. Une partie de la chaîne est dans un état critique et le boutte a besoin d'être changé. Il va nous faire cela dans la semaine et tout sera tout neuf.
Voilà !
Au mouillage, le Vayu n'est plus là mais Petit Vayu monte la garde et surtout garde notre corps-mort, et il en a bien besoin. Nous venons d'apprendre que celui-ci avait lui aussi besoin de soin. Je vous explique.
Déjà qu'est ce qu'un corps-mort ? Un corps-mort est une dalle de béton posé au fond de l'eau et qui est relié par une chaîne à une bouée appelée coffre, afin que les bateaux puissent s'y amarrer. Vous me direz que c'est un drôle de nom, je suis d'accord, cela me fait penser à l'antiquité où ils emprisonnaient des corps dans les fondations ou les murs de certains bâtiments pour leur donner un petit quelque chose en plus !? Enfin bref !
Donc maintenant que vous savez de quoi est constitué notre mouillage, je peux vous expliquer un peu plus en détail ce qu'il s'y passe. Laurent, notre voisin, est un spécialiste des corps-morts. Je ne vous ai jamais parlé de lui, et de sa femme, car nous ne les connaissons pas vraiment, nos échanges se limitent à des grands sourires et des bonjours. Mais nous avons découvert au cours d'une conversation de courtoisie qu'il réparait les corps-morts. Enfin bref !
Laurent a donc plongé à l'emplacement de notre bateau et est allé vérifier l'état de notre chaîne, de nos attaches etc. Il en résulte que nous avons bien fait. Une partie de la chaîne est dans un état critique et le boutte a besoin d'être changé. Il va nous faire cela dans la semaine et tout sera tout neuf.
Voilà !
mardi 4 février 2014
Le bagne (3)
Il pleut donc ... je reviens sur mon sujet d'histoire.
Les établissements pénitentiaires coloniaux par le Ministère de la Marine et des Colonies, puis par le Ministère des Colonies, d'où la préservation des archives de cette période. Elles présentent le grand intérêt d'être presque complètes et d'ainsi connaitre le bagne de sa création à sa suppression.
Parmi ces archives, les dossiers les plus riches comportent une notice individuelle détaillée, des demandes de punition, des rapports, des jugements... nombreux sont ceux qui contiennent des lettres écrites par les bagnards eux-mêmes ou leurs familles. Cette correspondance est très réglementée : le condamné a le droit d'écrire une fois par mois (le dimanche ou jour férié), et seulement à ses proches parents. Le papier réglementaire est obligatoire, le nombre de feuilles autorisées est de quatre par mois. Celle-ci est bien sûr contrôlée et l'administration a le droit de retenir les lettres.
La plupart des lettres sont adressées par le condamné ou sa famille à l'administration ou à des instances supérieures. L'administration y répond le plus souvent, même à des demandes maintes fois répétées. Les réclamations donnent lieu parfois à une enquête, mais la formule "la demande n'est susceptible d'aucune suite" est la conclusion la plus courante.
J'ai eu le loisir de lire certaines de ces lettres dans un ouvrage, et ... elles sont selon le cas poignantes, incongrues, ou témoignages forts de l'Histoire. Quand on a loisir de se pencher sur cette lecture, la pensée vient qu'il est bon d'être au XXI ème siècle. Même si leur écriture est bien plus sophistiquée que celle de maintenant, les conditions de vie ne sont pas enviables.
P.S. Le sujet n'est pas fini mais je ne sais pas si je vais continuer.
Les établissements pénitentiaires coloniaux par le Ministère de la Marine et des Colonies, puis par le Ministère des Colonies, d'où la préservation des archives de cette période. Elles présentent le grand intérêt d'être presque complètes et d'ainsi connaitre le bagne de sa création à sa suppression.
Parmi ces archives, les dossiers les plus riches comportent une notice individuelle détaillée, des demandes de punition, des rapports, des jugements... nombreux sont ceux qui contiennent des lettres écrites par les bagnards eux-mêmes ou leurs familles. Cette correspondance est très réglementée : le condamné a le droit d'écrire une fois par mois (le dimanche ou jour férié), et seulement à ses proches parents. Le papier réglementaire est obligatoire, le nombre de feuilles autorisées est de quatre par mois. Celle-ci est bien sûr contrôlée et l'administration a le droit de retenir les lettres.
La plupart des lettres sont adressées par le condamné ou sa famille à l'administration ou à des instances supérieures. L'administration y répond le plus souvent, même à des demandes maintes fois répétées. Les réclamations donnent lieu parfois à une enquête, mais la formule "la demande n'est susceptible d'aucune suite" est la conclusion la plus courante.
J'ai eu le loisir de lire certaines de ces lettres dans un ouvrage, et ... elles sont selon le cas poignantes, incongrues, ou témoignages forts de l'Histoire. Quand on a loisir de se pencher sur cette lecture, la pensée vient qu'il est bon d'être au XXI ème siècle. Même si leur écriture est bien plus sophistiquée que celle de maintenant, les conditions de vie ne sont pas enviables.
P.S. Le sujet n'est pas fini mais je ne sais pas si je vais continuer.
lundi 3 février 2014
Fin de la première semaine
Alors hier comme aujourd'hui nous avons allié nos forces pour avancer les travaux.
Didoux s'est, dans un premier temps concentré sur le safran et après moultes efforts, il l'a réparé. Je ne serais pas trop dire ce qu'il a fait. Le safran étant tenu sur une tige en aluminium, il a poncé la tige pour enlever les saletés et avec le crique de la voiture l'a remonté... L'important c'est que cela a fonctionné, le safran bouge super bien et il va l'entretenir pour éviter que cela recommence.
Ensuite il avait comme projet de faire les réparations à l'époxy. Il s'agit juste de gratter le bois un peu abimé ou infiltré d'eau pour récupérer une partie saine de la coque, et ensuite de passer de l'époxy pour ré-étanchéifier. Le problème c'est que son pot d'époxy était un peu vieux et que c'était dimanche donc... il l'a fait aujourd'hui.
Pendant ce temps, de mon côté, j'ai réitéré les opérations d'hier : "dégraisser la partie basse des coques avec éponge et brosse. Passer un petit coup de papier ponce, vite fait, pour permettre au primaire de s'accrocher et après... scotch, rouleau et on badigeonne... " La différence, c'est que cette fois si nous étions deux pour la peinture et c'était nettement pus rapide, sauf quand j'ai dû repasser derrière Didoux, qui doit aller voir l'ophtalmologiste, car il faisait des petits manqués.
Aujourd'hui vu que j'ai plus bossé mon examen que sur le bateau, pour me donner bonne conscience, j'ai embarqué les coussins de notre cabine chambre pour leur donner un peu coup de jeune.
Sinon j'ai aussi trouvé l'énergie de faire des crèpes, Chandeleur oblige, hier soir après notre labeur. Cette semaine, le programme continue car il y a encore des choses à faire mais je vous en reparlerais.
Voilà !
Didoux s'est, dans un premier temps concentré sur le safran et après moultes efforts, il l'a réparé. Je ne serais pas trop dire ce qu'il a fait. Le safran étant tenu sur une tige en aluminium, il a poncé la tige pour enlever les saletés et avec le crique de la voiture l'a remonté... L'important c'est que cela a fonctionné, le safran bouge super bien et il va l'entretenir pour éviter que cela recommence.
Ensuite il avait comme projet de faire les réparations à l'époxy. Il s'agit juste de gratter le bois un peu abimé ou infiltré d'eau pour récupérer une partie saine de la coque, et ensuite de passer de l'époxy pour ré-étanchéifier. Le problème c'est que son pot d'époxy était un peu vieux et que c'était dimanche donc... il l'a fait aujourd'hui.
Pendant ce temps, de mon côté, j'ai réitéré les opérations d'hier : "dégraisser la partie basse des coques avec éponge et brosse. Passer un petit coup de papier ponce, vite fait, pour permettre au primaire de s'accrocher et après... scotch, rouleau et on badigeonne... " La différence, c'est que cette fois si nous étions deux pour la peinture et c'était nettement pus rapide, sauf quand j'ai dû repasser derrière Didoux, qui doit aller voir l'ophtalmologiste, car il faisait des petits manqués.
Aujourd'hui vu que j'ai plus bossé mon examen que sur le bateau, pour me donner bonne conscience, j'ai embarqué les coussins de notre cabine chambre pour leur donner un peu coup de jeune.
Sinon j'ai aussi trouvé l'énergie de faire des crèpes, Chandeleur oblige, hier soir après notre labeur. Cette semaine, le programme continue car il y a encore des choses à faire mais je vous en reparlerais.
Voilà !
samedi 1 février 2014
Primaire
Alors aujourd'hui les choses sérieuses commencent et vous pourrez enfin voir plus concrètement l'avancement des travaux.
Je vais faire comme pour la peinture blanche hier, je vais dégraisser la partie basse des coques avec éponge et brosse. Passer un petit coup de papier ponce, vite fait, pour permettre au primaire de s'accrocher et après... scotch, rouleau et on badigeonne !
Je voulais attendre l'arrivée de Didoux pour qu'il puisse voir les coques et être sûre qu'il n'y a pas besoin d'époxy, mais il a l'air confiant donc j'avance le plus possible et il verra bien demain si j'ai bien fait. Je ne pense pas prendre la mauvaise décision, et puis si j'ai un doute je ne passerais pas le primaire à l'endroit que je veux qu'il vérifie.
Je pars de ce pas et vous ramène des photos de mon travail.
Bon alors je n'ai pas fait comme j'avais prévu. Je n'ai nettoyé qu'une seule coque, je n'ai pas poncé, car après essai je n'ai pas vraiment vu la nécessité de le faire, et je n'ai passé le primaire que sur une seule coque bien entendu. Il faut dire que cela m'a pris environ quatre heures de faire déjà cela, je ne me sentais pas le courage d'en faire plus. Demain je ferais la même chose de l'autre côté, en plus Didoux sera là pour m'aider, quand il aura fini l'époxy et le safran.
Ce sera tout pour aujourd'hui, je voulais faire des cookies pour Didoux et Michel, mais je n'ai plus l'énergie de rien faire. Je vais m'allonger et ne plus bouger jusqu'au repas.
Je vais faire comme pour la peinture blanche hier, je vais dégraisser la partie basse des coques avec éponge et brosse. Passer un petit coup de papier ponce, vite fait, pour permettre au primaire de s'accrocher et après... scotch, rouleau et on badigeonne !
Je voulais attendre l'arrivée de Didoux pour qu'il puisse voir les coques et être sûre qu'il n'y a pas besoin d'époxy, mais il a l'air confiant donc j'avance le plus possible et il verra bien demain si j'ai bien fait. Je ne pense pas prendre la mauvaise décision, et puis si j'ai un doute je ne passerais pas le primaire à l'endroit que je veux qu'il vérifie.
Je pars de ce pas et vous ramène des photos de mon travail.
Bon alors je n'ai pas fait comme j'avais prévu. Je n'ai nettoyé qu'une seule coque, je n'ai pas poncé, car après essai je n'ai pas vraiment vu la nécessité de le faire, et je n'ai passé le primaire que sur une seule coque bien entendu. Il faut dire que cela m'a pris environ quatre heures de faire déjà cela, je ne me sentais pas le courage d'en faire plus. Demain je ferais la même chose de l'autre côté, en plus Didoux sera là pour m'aider, quand il aura fini l'époxy et le safran.
Ce sera tout pour aujourd'hui, je voulais faire des cookies pour Didoux et Michel, mais je n'ai plus l'énergie de rien faire. Je vais m'allonger et ne plus bouger jusqu'au repas.
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