Aujourd'hui je me suis un peu re-motivée pour sortir ma tête de mes lectures et en trouver d'autres que je puisse partager. C'est ainsi que j'ai trouvé un magnifique reportage photo sur les squats de Nouméa. J'ai déjà abordé ce sujet de société typiquement océanien, où les gens s'exilent de leur tribu pour trouver du travail à la capitale, mais ne trouvent pas de logement. Donc par choix ou non, ils logent dans des habitations de type précaire. Mais n'est-ce pas nous qui voyons cela comme un logement non convenable ?
Je vous laisse découvrir cette pépite que j'ai trouvé qui vous explique, et vous montre avec de magnifiques photographies à l'appui, la vie des habitants des squats. Des tribus à la ville ?
mardi 25 février 2014
lundi 24 février 2014
Perdue dans mes lectures...
En ce moment de nombreux blancs se glissent dans la semaine, c'est juste que je suis totalement absorbée par mes lectures et que j'ai du mal à faire autre chose de mon cerveau.
Durant la semaine, je suis seule. Je m'occupe en lisant, faisant du kayak, me promenant en ville de temps en temps, ou en surfant sur le net. Le week-end, j'ai Didoux avec moi et nous nous occupons à des choses et d'autres. Mais je ne peux pas dire que ma vie est pleine de sujets en ce moment car ma tête n'est pas vraiment ici.
Mais heureusement mercredi, j'aurais un sujet à vous livrer ainsi que ce week-end et les semaines à venir aussi seront chargées. Donc... ils ne vous restent qu'à patienter que je décroche un peu de mes livres et que je reprenne pied dans la réalité.
Tata bisous
Durant la semaine, je suis seule. Je m'occupe en lisant, faisant du kayak, me promenant en ville de temps en temps, ou en surfant sur le net. Le week-end, j'ai Didoux avec moi et nous nous occupons à des choses et d'autres. Mais je ne peux pas dire que ma vie est pleine de sujets en ce moment car ma tête n'est pas vraiment ici.
Mais heureusement mercredi, j'aurais un sujet à vous livrer ainsi que ce week-end et les semaines à venir aussi seront chargées. Donc... ils ne vous restent qu'à patienter que je décroche un peu de mes livres et que je reprenne pied dans la réalité.
Tata bisous
dimanche 23 février 2014
La traversée
Ce dimanche marque le retour d’une épreuve très appréciée du calendrier sportif local, la traversée Anse Vata - Ile aux Canards. Et les organisateurs ont innové en invitant trois nageurs australiens afin de marquer le coup pour cette 20e édition.
Cette « traversée », c’est aussi et avant tout, un pan de l’histoire sportive et populaire calédonienne. A l’image de manifestations populaires comme la Mégarando ou la Transcal, la « traversée » a su s’imposer au fil des ans en s’adressant à un public tant familial que sportif. Pour Eric Lucini, le directeur de course, c’est bien cette orientation, choisie dès la première édition, qui a assuré le succès de la course. « Ce n’est pas une compétition de la ligue. Il y en a qui viennent pour jouer la gagne et tous les autres qui viennent pour le défi. Le but du jeu c’est de se faire plaisir. C’est vraiment convivial. » Et, là encore, l’intention de Guy Verlaguet, président de l’Olympique Nouméa Natation et créateur de l’épreuve, d’en faire une course à handicap dès son lancement en 1995 s’est avérée payante. L’idée à l’oeuvre derrière cette formule c’est de proposer quatre catégories (non-licenciés, triathlètes, licenciés et les palmes) qui effectuent des départs en décalé. L’intérêt de ce type de départ c’est d’obtenir une arrivée « où les nageurs sont regroupés et assez mélangés. » De quoi permettre à un non-licencié d’inscrire son nom au palmarès ? Tout est envisageable, à l’image de l’année dernière, où Jérôme Mallard, qui n’est pas licencié dans un club, avait remporté la course, suivi par deux autres non-licenciés. « De toute façon, dorénavant, les nageurs amateurs arrivent mieux préparés », précise Eric Lucini. Toutefois, il reste cependant du chemin à parcourir pour un non-licencié ou même un nageur confirmé avant de s’approcher de l’impressionnant record d’Olivier Saminadin, dix fois vainqueur de l’épreuve (entre 1995 et 2011).
Si je vous parle de cet évènement c'est que dans la famille Daubord, il y a beaucoup de "poissons" ou pseudo-poissons. Ainsi Laura, la nièce de Didoux, est une grande nageuse, comme je vous l'ai déjà dit lors de l'article sur la Tribu Daubord. Et aujourd'hui elle a participé à cette course avec un grand plaisir... chacun trouve son plaisir où il veut même si celui-ci me laisse perplexe. Son objectif étant de participer pour la 2e fois en espérant améliorer son temps et s'amuser !
Cette « traversée », c’est aussi et avant tout, un pan de l’histoire sportive et populaire calédonienne. A l’image de manifestations populaires comme la Mégarando ou la Transcal, la « traversée » a su s’imposer au fil des ans en s’adressant à un public tant familial que sportif. Pour Eric Lucini, le directeur de course, c’est bien cette orientation, choisie dès la première édition, qui a assuré le succès de la course. « Ce n’est pas une compétition de la ligue. Il y en a qui viennent pour jouer la gagne et tous les autres qui viennent pour le défi. Le but du jeu c’est de se faire plaisir. C’est vraiment convivial. » Et, là encore, l’intention de Guy Verlaguet, président de l’Olympique Nouméa Natation et créateur de l’épreuve, d’en faire une course à handicap dès son lancement en 1995 s’est avérée payante. L’idée à l’oeuvre derrière cette formule c’est de proposer quatre catégories (non-licenciés, triathlètes, licenciés et les palmes) qui effectuent des départs en décalé. L’intérêt de ce type de départ c’est d’obtenir une arrivée « où les nageurs sont regroupés et assez mélangés. » De quoi permettre à un non-licencié d’inscrire son nom au palmarès ? Tout est envisageable, à l’image de l’année dernière, où Jérôme Mallard, qui n’est pas licencié dans un club, avait remporté la course, suivi par deux autres non-licenciés. « De toute façon, dorénavant, les nageurs amateurs arrivent mieux préparés », précise Eric Lucini. Toutefois, il reste cependant du chemin à parcourir pour un non-licencié ou même un nageur confirmé avant de s’approcher de l’impressionnant record d’Olivier Saminadin, dix fois vainqueur de l’épreuve (entre 1995 et 2011).
Si je vous parle de cet évènement c'est que dans la famille Daubord, il y a beaucoup de "poissons" ou pseudo-poissons. Ainsi Laura, la nièce de Didoux, est une grande nageuse, comme je vous l'ai déjà dit lors de l'article sur la Tribu Daubord. Et aujourd'hui elle a participé à cette course avec un grand plaisir... chacun trouve son plaisir où il veut même si celui-ci me laisse perplexe. Son objectif étant de participer pour la 2e fois en espérant améliorer son temps et s'amuser !
Photos prises par le Club de natation de Laura que vous voyez ci-dessus.
samedi 22 février 2014
Après les calamars...
Le week-end dernier, l'idée de calamars nous avait alléché. Ce week-end, nous avons changé pour les maquereaux. Cette fois si nous avons acheté les bons outils. Et nous avons lu les techniques, avant de commencer. C'est une pêche dite amusante et productive, et l'assurance de passer de bons moments.
Le maquereau est un poisson carnassier très actif qui mord facilement aux lignes. C'est aussi un combattant, un proche parent des thons, ce qui explique ses qualités au bout de la ligne. Mais la pêche du maquereau n'est guère compliquée. C'est une technique amusante, parfaite pour initier les enfants à la pêche en mer, donc parfaite pour nous.
Il y a différentes techniques pour le pêcher. Il arrive sur les côtes à la belle saison et suit l'arrivée des petits poissons, comme le sprat, dont il se nourrit. On peut donc pêcher le maquereau en bateau comme du bord. En pleine eau, le maquereau est particulièrement actif tôt le matin. Du bord, c'est souvent en fin de journée que l'on voit des chasses de maquereaux.
Ainsi à bord d'un bateau, il faut partir un peu avant la nuit pour arriver au semi-large au petit matin. On utilise un train de plumes, appelé mitraillette. Une fois dans l'eau, les plumes armées d'hameçons, évoquent un banc de petits poissons. Les maquereaux se font tromper aisément. On peut traîner la mitraille, mais la dandine reste la méthode la plus amusante. Il faut placer un plomb terminal sur la ligne. On laisse descendre le train de plume et on le dandine à diverses profondeurs, jusqu'à ce qu'on rencontre les maquereaux. Il faut donc juste trouver la zone appropriée, en déplaçant régulièrement le bateau. Une fois que les poissons sont localisés, il ne reste plus qu'à vous amuser.
Sinon la pêche du bord peut donner aussi d'excellents résultats. C'est une pêche facile, à pratiquer les soirs d'été. On se rend sur la plage avant la tombée de la nuit. Il faut essayer de repérer les chasses de maquereaux. Avec un bon oeil, on peut repérer directement les petits poissons qui sautent, essayant d'échapper eux maquereaux. Sinon, fiez-vous aux oiseaux marins et regardez où ils plongent. On peut pêcher à la mitraillette ou bien à la bulle, en utilisant un petit raglou, Cette dernière option permet de prendre également les bars, s'ils venaient à passer.
Voici donc notre expérience du jour. Nous verrons bien !
Le maquereau est un poisson carnassier très actif qui mord facilement aux lignes. C'est aussi un combattant, un proche parent des thons, ce qui explique ses qualités au bout de la ligne. Mais la pêche du maquereau n'est guère compliquée. C'est une technique amusante, parfaite pour initier les enfants à la pêche en mer, donc parfaite pour nous.
Il y a différentes techniques pour le pêcher. Il arrive sur les côtes à la belle saison et suit l'arrivée des petits poissons, comme le sprat, dont il se nourrit. On peut donc pêcher le maquereau en bateau comme du bord. En pleine eau, le maquereau est particulièrement actif tôt le matin. Du bord, c'est souvent en fin de journée que l'on voit des chasses de maquereaux.
Ainsi à bord d'un bateau, il faut partir un peu avant la nuit pour arriver au semi-large au petit matin. On utilise un train de plumes, appelé mitraillette. Une fois dans l'eau, les plumes armées d'hameçons, évoquent un banc de petits poissons. Les maquereaux se font tromper aisément. On peut traîner la mitraille, mais la dandine reste la méthode la plus amusante. Il faut placer un plomb terminal sur la ligne. On laisse descendre le train de plume et on le dandine à diverses profondeurs, jusqu'à ce qu'on rencontre les maquereaux. Il faut donc juste trouver la zone appropriée, en déplaçant régulièrement le bateau. Une fois que les poissons sont localisés, il ne reste plus qu'à vous amuser.
Sinon la pêche du bord peut donner aussi d'excellents résultats. C'est une pêche facile, à pratiquer les soirs d'été. On se rend sur la plage avant la tombée de la nuit. Il faut essayer de repérer les chasses de maquereaux. Avec un bon oeil, on peut repérer directement les petits poissons qui sautent, essayant d'échapper eux maquereaux. Sinon, fiez-vous aux oiseaux marins et regardez où ils plongent. On peut pêcher à la mitraillette ou bien à la bulle, en utilisant un petit raglou, Cette dernière option permet de prendre également les bars, s'ils venaient à passer.
Voici donc notre expérience du jour. Nous verrons bien !
jeudi 20 février 2014
Une demi minute de bonheur
Depuis plusieurs jours je lis des articles sur les ravages des hommes sur nos amis les dauphins. Chose que j'ignorais jusqu'à présent, car le dauphin, pour moi, est un animal majestueux et non dangereux pour l'homme. Je ne pensais pas que l'on pouvait dès lors lui faire du mal.
J'ai malheureusement découvert la tradition japonaise dans le petite baie à Taiji à travers The Cove (La Baie de la honte) qui est un film documentaire américain, Oscar du meilleur film documentaire 2010, sur la pêche controversée de plus de 23 000 dauphins dans cette baie. Voici une version en VO pour les anglophones et une version traduite en français pour les autres. Et bien que j'adore la culture nippone, cela me laisse perplexe sur l'intérêt de conserver certaines traditions !?
Et hier, je découvrais un article parlant d'un autre pays, un pays que j'ai visité, un endroit où je suis même restée plusieurs jours : Playa del Carmen au Mexique. Il parlait d'un problème similaire sur l'exploitation des dauphins par l'homme.
Ces articles en fait sont nombreux, mais on en réalise le nombre seulement quand on s'intéresse au sujet. Ici nous avons beaucoup de dauphins, et c'est inquiétant de penser que cela pourrait arriver ici aussi. Surtout que ce matin, quand je faisais mon tour de kayak matinale, j'ai eu l'immense bonheur de me retrouver avec un de ces merveilleux animal à trois mètres en face de moi, faisant surface pour s'oxygéner. Je comprends l'attraction que peux avoir cet animal sur l'homme et cette envie de le toucher. J'ai tourner environ une demi-heure pour voir si je pouvais le revoir en tapotant la surface de l'eau de temps en temps. Mais les mettre en captivité est un crime. Boycottez les "delphiniums park" et autres attractions de ce type, et peut être que cela s'arrêtera !
P.S Ce n'est, bien sûr, pas ma photo, je ne pars pas avec mon appareil photo quand je pagaye de bon matin.
J'ai malheureusement découvert la tradition japonaise dans le petite baie à Taiji à travers The Cove (La Baie de la honte) qui est un film documentaire américain, Oscar du meilleur film documentaire 2010, sur la pêche controversée de plus de 23 000 dauphins dans cette baie. Voici une version en VO pour les anglophones et une version traduite en français pour les autres. Et bien que j'adore la culture nippone, cela me laisse perplexe sur l'intérêt de conserver certaines traditions !?
Et hier, je découvrais un article parlant d'un autre pays, un pays que j'ai visité, un endroit où je suis même restée plusieurs jours : Playa del Carmen au Mexique. Il parlait d'un problème similaire sur l'exploitation des dauphins par l'homme.
Ces articles en fait sont nombreux, mais on en réalise le nombre seulement quand on s'intéresse au sujet. Ici nous avons beaucoup de dauphins, et c'est inquiétant de penser que cela pourrait arriver ici aussi. Surtout que ce matin, quand je faisais mon tour de kayak matinale, j'ai eu l'immense bonheur de me retrouver avec un de ces merveilleux animal à trois mètres en face de moi, faisant surface pour s'oxygéner. Je comprends l'attraction que peux avoir cet animal sur l'homme et cette envie de le toucher. J'ai tourner environ une demi-heure pour voir si je pouvais le revoir en tapotant la surface de l'eau de temps en temps. Mais les mettre en captivité est un crime. Boycottez les "delphiniums park" et autres attractions de ce type, et peut être que cela s'arrêtera !
P.S Ce n'est, bien sûr, pas ma photo, je ne pars pas avec mon appareil photo quand je pagaye de bon matin.
mercredi 19 février 2014
C'est dengue !
je fais en ce moment dans les "problèmes". Après le danger en voiture, aujourd'hui les problèmes de santé dû aux moustiques.
Je parle bien de problèmes au pluriel car cette gentille bestiole, qui nous irrite et nous gratte, nous transmet plusieurs maladies. Ici sur le Caillou, nous pouvons attraper la dengue, le chikungunya et le dernier arrivé est le zika.
Alors qui sont-elles ?
La dengue (prononcé « dingue »), anciennement appelée « grippe tropicale », « fièvre rouge » ou « petit palu », est une infection virale. Elle est transmise à l'être humain par l'intermédiaire de la piqûre d'un moustique diurne du genre Aedes, lui-même infecté par un virus de la dengue. Cette infection virale entraîne classiquement fièvre, mal de tête, douleurs musculaires et articulaires, fatigue, nausées, vomissements et éruption cutanée. La guérison survient généralement en une semaine. Il existe des formes hémorragiques ou avec syndrome de choc, rares et sévères, pouvant entraîner la mort. Il n'existe pas encore de vaccin ni de traitement spécifique antiviral, mais plusieurs vaccins sont en développement.
Le chikungunya est une maladie infectieuse tropicale, due à un arbovirus transmise par des moustiques du genre Aedes (encore). Le nom est d'origine makondée et signifie : « qui se recourbe, qui se recroqueville ». La traduction de chikungunya en français signifie « maladie qui brise les os » ou « maladie de l'homme courbé » car elle occasionne de très fortes douleurs articulaires associées à une raideur, ce qui donne aux patients infectés une attitude courbée très caractéristique. La transmission du virus d'un humain malade à un moustique se fait par le sang aspiré lors de la piqûre. La contamination d'un homme sain est réalisée par la salive de moustiques qui ont été infectés quelques jours ou quelques semaines auparavant. Plusieurs espèces de moustiques sont susceptibles de transmettre le chikungunya, mais seules Aedes aegypti et Aedes albopictus ont été à ce jour identifiées comme vecteurs épidémiques, à cause de leur adaptation aux zones d'habitat humain.
Et enfin... Le virus Zika qui tire son nom d'une forêt en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947. Répandu dans les régions tropicales d'Asie et d'Afrique, il est responsable en 2007 d'une épidémie sur les îles Yap, en Micronésie, où il infecte près des trois quarts des habitants de l'île. Fin 2013, les services sanitaires de Polynésie française estiment que 55 000 personnes ont été touchées par le Zika sur une période d'environ 3 mois, soit un cinquième de la population totale. Cette épidémie du Zika touche pour la première fois un territoire européen, provoquant ainsi un intérêt accru de la communauté scientifique, d'autant plus que la Polynésie Française dispose d'un réseau hospitalier et des structures permettant d'observer la propagation de ce virus et son impact sur une population. Fin décembre 2013, 19 cas de complication en syndrome de Guillain-Barré sont enregistrés. Et vu que nous sommes proches, nous commençons à être touchés. Transmis par la piqûre d'un moustique infecté, il peut entraîner un syndrome proche des autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. C'est par ailleurs le seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a été mise en évidence.
C'est compliqué tout ça et pas très intéressant au premier abord, mais cela fait parti de notre quotidien et il est primordial d'en être informé et de se protéger.
Je parle bien de problèmes au pluriel car cette gentille bestiole, qui nous irrite et nous gratte, nous transmet plusieurs maladies. Ici sur le Caillou, nous pouvons attraper la dengue, le chikungunya et le dernier arrivé est le zika.
Alors qui sont-elles ?
La dengue (prononcé « dingue »), anciennement appelée « grippe tropicale », « fièvre rouge » ou « petit palu », est une infection virale. Elle est transmise à l'être humain par l'intermédiaire de la piqûre d'un moustique diurne du genre Aedes, lui-même infecté par un virus de la dengue. Cette infection virale entraîne classiquement fièvre, mal de tête, douleurs musculaires et articulaires, fatigue, nausées, vomissements et éruption cutanée. La guérison survient généralement en une semaine. Il existe des formes hémorragiques ou avec syndrome de choc, rares et sévères, pouvant entraîner la mort. Il n'existe pas encore de vaccin ni de traitement spécifique antiviral, mais plusieurs vaccins sont en développement.
Le chikungunya est une maladie infectieuse tropicale, due à un arbovirus transmise par des moustiques du genre Aedes (encore). Le nom est d'origine makondée et signifie : « qui se recourbe, qui se recroqueville ». La traduction de chikungunya en français signifie « maladie qui brise les os » ou « maladie de l'homme courbé » car elle occasionne de très fortes douleurs articulaires associées à une raideur, ce qui donne aux patients infectés une attitude courbée très caractéristique. La transmission du virus d'un humain malade à un moustique se fait par le sang aspiré lors de la piqûre. La contamination d'un homme sain est réalisée par la salive de moustiques qui ont été infectés quelques jours ou quelques semaines auparavant. Plusieurs espèces de moustiques sont susceptibles de transmettre le chikungunya, mais seules Aedes aegypti et Aedes albopictus ont été à ce jour identifiées comme vecteurs épidémiques, à cause de leur adaptation aux zones d'habitat humain.
Et enfin... Le virus Zika qui tire son nom d'une forêt en Ouganda où il a été identifié pour la première fois en 1947. Répandu dans les régions tropicales d'Asie et d'Afrique, il est responsable en 2007 d'une épidémie sur les îles Yap, en Micronésie, où il infecte près des trois quarts des habitants de l'île. Fin 2013, les services sanitaires de Polynésie française estiment que 55 000 personnes ont été touchées par le Zika sur une période d'environ 3 mois, soit un cinquième de la population totale. Cette épidémie du Zika touche pour la première fois un territoire européen, provoquant ainsi un intérêt accru de la communauté scientifique, d'autant plus que la Polynésie Française dispose d'un réseau hospitalier et des structures permettant d'observer la propagation de ce virus et son impact sur une population. Fin décembre 2013, 19 cas de complication en syndrome de Guillain-Barré sont enregistrés. Et vu que nous sommes proches, nous commençons à être touchés. Transmis par la piqûre d'un moustique infecté, il peut entraîner un syndrome proche des autres arboviroses, avec fièvre, éruption cutanée, céphalée et douleurs articulaires, spontanément résolutif. C'est par ailleurs le seul arbovirus pour lequel une transmission sexuelle a été mise en évidence.
C'est compliqué tout ça et pas très intéressant au premier abord, mais cela fait parti de notre quotidien et il est primordial d'en être informé et de se protéger.
mardi 18 février 2014
Ca roule...
Un sujet sérieux pour aujourd'hui : la sécurité routière.
En Nouvelle-Calédonie, c'est un sujet très délicat et un vrai problème de société. Quand vous êtes dans une voiture, c'est à vos risques et périls, car si vous maîtrisez votre véhicule vous pouvez être la victime d'un autre conducteur qui ne contrôle plus rien. D'ailleurs le plus souvent, le terme employé, quand les responsables en parlent, est l'insécurité routière.
Nous dérogeons pas à la règle, les problèmes sont les mêmes partout : la vitesse, le manque aux règles essentielles de bonne conduite, l'alcool, le cannabis... Les campagnes publicitaires essayent de remédier à cela et d'informer.
Mais le bilan 2013 a constaté encore 385 accidents corporels de la circulation routière sur l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie. Les conséquences humaines de ces accidents ont induit 560 blessés et 36 personnes tuées. En vue du nombre de la population ces chiffres sont très mauvais.
Face à ce problème, il faut savoir que les politiciens ne sont pas toujours courageux, car depuis environ 7 ans un projet de loi attend au congrès en ce qui concerne la mise en place du contrôle technique obligatoire. Mais ces messieurs, et dames, ne prennent pas leur responsabilité. Car si depuis 20 ans il est établit en métropole, ici le contrôle technique n'est obligatoire qu'à la vente de votre véhicule, mais sans la contre visite vous obligeant les réparations. Vous n'imaginez pas le nombre d'épaves circulant sur le Caillou.
Je suppose qu'ils pensent, au gouvernement, que la contrainte horaire de vente d'alcool est la bonne solution et l'unique face à ce fléau. Car ne vous en déplaise, ici, la prohibition existe encore, ou presque. Quand vous souhaitez acheter de l'alcool, il vous faut aller faire vos achats au bon moment sinon il vous faudra attendre. Je ne dis pas que cela est un réel problème, personnellement vu ma consommation près de zéro cela ne m'affecte pas. Mais je ne pense pas que ce soit la solution. La prohibition aux Etats-Unis en fut un exemple et ici aussi. Ceux qui veulent de l'alcool s'organisent, ils stockent, ils se tournent vers le marché noir...
Enfin bref ! Tout ça pour dire que même au paradis, l'enfer n'est pas loin.
En Nouvelle-Calédonie, c'est un sujet très délicat et un vrai problème de société. Quand vous êtes dans une voiture, c'est à vos risques et périls, car si vous maîtrisez votre véhicule vous pouvez être la victime d'un autre conducteur qui ne contrôle plus rien. D'ailleurs le plus souvent, le terme employé, quand les responsables en parlent, est l'insécurité routière.
Nous dérogeons pas à la règle, les problèmes sont les mêmes partout : la vitesse, le manque aux règles essentielles de bonne conduite, l'alcool, le cannabis... Les campagnes publicitaires essayent de remédier à cela et d'informer.
![]() |
| Campagne de 2011 pour le port de la ceinture dans toutes les langues du territoires |
Mais le bilan 2013 a constaté encore 385 accidents corporels de la circulation routière sur l’ensemble de la Nouvelle-Calédonie. Les conséquences humaines de ces accidents ont induit 560 blessés et 36 personnes tuées. En vue du nombre de la population ces chiffres sont très mauvais.
Face à ce problème, il faut savoir que les politiciens ne sont pas toujours courageux, car depuis environ 7 ans un projet de loi attend au congrès en ce qui concerne la mise en place du contrôle technique obligatoire. Mais ces messieurs, et dames, ne prennent pas leur responsabilité. Car si depuis 20 ans il est établit en métropole, ici le contrôle technique n'est obligatoire qu'à la vente de votre véhicule, mais sans la contre visite vous obligeant les réparations. Vous n'imaginez pas le nombre d'épaves circulant sur le Caillou.
Je suppose qu'ils pensent, au gouvernement, que la contrainte horaire de vente d'alcool est la bonne solution et l'unique face à ce fléau. Car ne vous en déplaise, ici, la prohibition existe encore, ou presque. Quand vous souhaitez acheter de l'alcool, il vous faut aller faire vos achats au bon moment sinon il vous faudra attendre. Je ne dis pas que cela est un réel problème, personnellement vu ma consommation près de zéro cela ne m'affecte pas. Mais je ne pense pas que ce soit la solution. La prohibition aux Etats-Unis en fut un exemple et ici aussi. Ceux qui veulent de l'alcool s'organisent, ils stockent, ils se tournent vers le marché noir...
Enfin bref ! Tout ça pour dire que même au paradis, l'enfer n'est pas loin.
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