Un jour de repos à ces bons et mauvais côtés. Le bon, c'est que vous vous sentez reposer le lendemain, et il est vrai que mes muscles sont en pleine forme. Mais le mauvais côté, c'est que vous avez pris goût au repos et vous n'avez pas forcément envie de retourner vous échiner sur les travaux en attente.
Heureusement le soleil est présent aujourd'hui et le vent ne soufflera pas trop fort. Mon objectif du jour est de vérifier toute la peinture blanche (la partie non immergée des coques) et de réparer tous les accrocs. La réparation consiste à : 1. Trouver le défaut, 2. Gratter pour faire partir toute la peinture qui ne tient plus, 3. Poncer pour lisser et préparer l'accroche, 4. Passer le "primaire" qui permet de protéger le bois et de peindre la couleur finale. Mais avant tout je frotte la coque avec une éponge verte et une brosse pour dégraisser et voir où se cachent les "pets". Voilà quel sera mon travail du jour.
Ensuite selon mon envie et ma motivation, j'avancerais peut être sur ma mission de demain. Mais vu que je dois aussi penser à travailler une leçon que je ne comprends absolument pas, je ne jure de rien.
Voici les photos de l'avancement :
J'ai pas eu le courage de faire plus que le planning du jour, sauf de profiter du récurage pour ôter certaines taches de rouilles comme vous pouvez le voir sur la première photo (remonter à mercredi et vous verrez la différence). Demain sera un autre jour et la force sera de nouveau avec moi.
Tata bisous
vendredi 31 janvier 2014
jeudi 30 janvier 2014
Day off
Après 3 jours partagés en demi-journées entre mes révisions et le chantier naval, aujourd'hui je fais une pause.
La matinée sera consacrée au repos physique et mental, et l'après midi au travail intellectuel. Il faut que je pense un peu à me ménager car hier j'ai senti que j'étais proche du "pétage de plomb". Je me mets trop de pression sur les deux tableaux et mon cerveau était en ébullition. Etant donné que je souhaite parvenir au terme des deux projets (qui se terminent presque en même temps) sans m'énerver je dois agir intelligemment.
Mon objectif, avant l'arrivée de Didoux, a été fixé et je peux m'octroyer ce jour "relax". Pour être clair, il me faut juste faire les réparations sur la partie blanche, que je ferais surement demain, et je dois poncer légèrement les parties hautes du carénage en les dégraissant pour le passage du primaire. Donc tout va bien, pas de stress, j'ai deux missions et deux jours pour les réaliser. Mes révisions avancent bien aussi de leur côté donc... PAS DE STRESS ! C'est mon nouveau leitmotiv.
Mais vivement dimanche que Didoux soit sur le chantier avec moi.
La matinée sera consacrée au repos physique et mental, et l'après midi au travail intellectuel. Il faut que je pense un peu à me ménager car hier j'ai senti que j'étais proche du "pétage de plomb". Je me mets trop de pression sur les deux tableaux et mon cerveau était en ébullition. Etant donné que je souhaite parvenir au terme des deux projets (qui se terminent presque en même temps) sans m'énerver je dois agir intelligemment.
Mon objectif, avant l'arrivée de Didoux, a été fixé et je peux m'octroyer ce jour "relax". Pour être clair, il me faut juste faire les réparations sur la partie blanche, que je ferais surement demain, et je dois poncer légèrement les parties hautes du carénage en les dégraissant pour le passage du primaire. Donc tout va bien, pas de stress, j'ai deux missions et deux jours pour les réaliser. Mes révisions avancent bien aussi de leur côté donc... PAS DE STRESS ! C'est mon nouveau leitmotiv.
Mais vivement dimanche que Didoux soit sur le chantier avec moi.
mercredi 29 janvier 2014
Danser sous la pluie...
Ce matin c'est pas la motivation qui m'étouffe, je n'ai pas envie mais vraiment pas envie. Mais j'ai réservé le karcher du magasin, pour finir le travail, à 8h00, donc je n'ai pas trop le choix. Et puis il faut prévoir avec les embouteillages matinaux de la capitale donc va pas falloir traîner. Et j'ai bien fait : 30 minutes pour faire 10 minutes de route... mais bon j'arrive à l'heure et le karcher m'attend.
Je vous passe tous les préparatifs... et c'est parti pour une heure, plus ou moins, d'une bonne douche bleue. Mais après cette douche, qui en fait sourire plus d'un, (mais bon j'aimerais les voir a genoux sous le catamaran, avec le vent dans le mauvais sens, la pression de l'eau et en ressortir sans se mouiller) la première étape est finie. Maintenant il faut attaquer la deuxième : Il s'agit de gratter les coquillages, qui ont survécu à la pression de l'eau, et en même temps de pointer les endroits qu'il va falloir réparer à l'époxy.
La pluie décidant de s'inviter, je fais les deux parties abritées et je remets le reste à demain. De toute façon j'ai deux vidéos pour mes révisions à visionner donc autant rentrer que de prendre froid.
Voici l'illustration de mes propos, même si je ne suis pas sûre que vous puissiez voir en détail l'avancement :
Je vous passe tous les préparatifs... et c'est parti pour une heure, plus ou moins, d'une bonne douche bleue. Mais après cette douche, qui en fait sourire plus d'un, (mais bon j'aimerais les voir a genoux sous le catamaran, avec le vent dans le mauvais sens, la pression de l'eau et en ressortir sans se mouiller) la première étape est finie. Maintenant il faut attaquer la deuxième : Il s'agit de gratter les coquillages, qui ont survécu à la pression de l'eau, et en même temps de pointer les endroits qu'il va falloir réparer à l'époxy.
La pluie décidant de s'inviter, je fais les deux parties abritées et je remets le reste à demain. De toute façon j'ai deux vidéos pour mes révisions à visionner donc autant rentrer que de prendre froid.
Voici l'illustration de mes propos, même si je ne suis pas sûre que vous puissiez voir en détail l'avancement :
mardi 28 janvier 2014
Ö rage ! Ô karcher ! Ö journée ennemie !
6h00 La météo n'est pas très en accord avec mes projets. Je dois continuer de passer le karcher, mais il devrait avoir des averses dans la journée et surtout des rafales atteignant les 30 noeuds. Alors c'est sûr je vais être un peu mouillée avec le karcher, mais cela va pas s'améliorer avec des averses et du vent.
Mais avant cela, la priorité est à mon examen et je vais bosser sur mes révisions. Je verrais comment cela évolue dans la matinée.
11h00 Alors la météo n'est pas meilleure ici qu'en métropole, pas de pluie de la matinée. Donc départ pour mon second boulot : le bateau. Mon petit sac avec ma salade pour midi, mon balisto pour l'énergie, et ma bouteille d'eau pour la déshydratation (malgré le karcher et la pluie)... et c'est parti.
Mais bien sûr une journée sans incident ne serait pas une bonne journée donc... j'arrive au chantier, je sors le karcher, les tuyaux, la rallonge, je branche tout, je tourne le robinet, je tourne le bouton ON-OFF du karcher et là... rien. Alors je vais parler au monsieur d'à côté pour savoir si je peux échanger ma prise avec la sienne, au cas où, mais toujours rien. Là il me propose de me prêter sa rallonge, ce qui est super sympathique de sa part, mais toujours rien. J'appelle Dédé pour savoir si il y a une sécurité sur son karcher ou autre, mais non. J'appelle Didoux pour lui dire que nous avons cassé le karcher et que je suis bien embêtée. Il me dit de ne pas m'en faire que le karcher n'a surement rien et que je peux en emprunter un où il a acheté la peinture. Je vais donc de ce pas au magasin qui est juste en face du chantier, mais, car il y en a encore un, ils l'ont prêté et ils ne savent pas quand le client va le rendre.
12h00 Je remballe tout et me prépare à ramener le karcher chez Dédé pour qu'il puisse voir ce qu'il en est. Je vois avec le magasin pour repasser plus tard après ma course pour voir si le karcher est rentré. Donc départ pour Dumbéa, avec une halte chez Michel pour lui dire de ne pas passer au chantier (car il voulait venir m'aider) et je dépose rapidement le karcher chez Dédé qui verra le problème en rentrant de son travail.
13h00 Re-direction le chantier. Je vais voir au magasin mais le karcher n'a toujours pas rentré. Si j'attends il sera peut être là dans une heure. Vu que j'ai du rangement à faire à l'intérieur du Vayu, j'en profite et fais encore quelques sacs à amener chez Michel. J'avale en même temps un petit miam-miam sur le pouce et mets mes affaires dans la voiture. Et je vais pour partir.
14h00 Le miracle se produit. Je suis en train de fermer les portières quand la dame du magasin me fait des signes pour me dire que le kracher est enfin là ! Je ne vous dis pas à quel point je suis contente. Un peu moins quand je vois le monstre mais c'est un karcher de pro !
Et rebelote, je branche le tuyau, le raccord à la buse et j'ai plus qu'à tirer sur le... du moteur pour faire démarrer la bête. Ben c'est sans compter que je suis qu'une faible femme et que je n'arrive pas à impulser le bon mouvement pour que cela démarre. Mais heureusement, un autre voisin de bateau, à qui j'avais dit bonjour la veille m'a vu peiner et vient à mon secours. Et je peux enfin commencer mon travail avec près de trois heures de retard.
14h45 C'EST FINI, enfin presque. En 45 minutes, j'ai fait le reste de coques, mais il me reste le dessous qui comprend les safrans, les quilles et un petit fond plat qui attendra demain car mes bras ne veulent plus. Je remballe, rend le matériel au magasin. Et j'arrête pour aujourd'hui. Je vais rentrer prendre une bonne douche et m'allonger... pour reprendre mes révisions.
Voilà, les péripéties de la journée. Je n'ai pas de photo car il n'y a encore rien à voir que vous n'ayez déjà vu.
Tata bisous
Mais avant cela, la priorité est à mon examen et je vais bosser sur mes révisions. Je verrais comment cela évolue dans la matinée.
11h00 Alors la météo n'est pas meilleure ici qu'en métropole, pas de pluie de la matinée. Donc départ pour mon second boulot : le bateau. Mon petit sac avec ma salade pour midi, mon balisto pour l'énergie, et ma bouteille d'eau pour la déshydratation (malgré le karcher et la pluie)... et c'est parti.
Mais bien sûr une journée sans incident ne serait pas une bonne journée donc... j'arrive au chantier, je sors le karcher, les tuyaux, la rallonge, je branche tout, je tourne le robinet, je tourne le bouton ON-OFF du karcher et là... rien. Alors je vais parler au monsieur d'à côté pour savoir si je peux échanger ma prise avec la sienne, au cas où, mais toujours rien. Là il me propose de me prêter sa rallonge, ce qui est super sympathique de sa part, mais toujours rien. J'appelle Dédé pour savoir si il y a une sécurité sur son karcher ou autre, mais non. J'appelle Didoux pour lui dire que nous avons cassé le karcher et que je suis bien embêtée. Il me dit de ne pas m'en faire que le karcher n'a surement rien et que je peux en emprunter un où il a acheté la peinture. Je vais donc de ce pas au magasin qui est juste en face du chantier, mais, car il y en a encore un, ils l'ont prêté et ils ne savent pas quand le client va le rendre.
12h00 Je remballe tout et me prépare à ramener le karcher chez Dédé pour qu'il puisse voir ce qu'il en est. Je vois avec le magasin pour repasser plus tard après ma course pour voir si le karcher est rentré. Donc départ pour Dumbéa, avec une halte chez Michel pour lui dire de ne pas passer au chantier (car il voulait venir m'aider) et je dépose rapidement le karcher chez Dédé qui verra le problème en rentrant de son travail.
13h00 Re-direction le chantier. Je vais voir au magasin mais le karcher n'a toujours pas rentré. Si j'attends il sera peut être là dans une heure. Vu que j'ai du rangement à faire à l'intérieur du Vayu, j'en profite et fais encore quelques sacs à amener chez Michel. J'avale en même temps un petit miam-miam sur le pouce et mets mes affaires dans la voiture. Et je vais pour partir.
14h00 Le miracle se produit. Je suis en train de fermer les portières quand la dame du magasin me fait des signes pour me dire que le kracher est enfin là ! Je ne vous dis pas à quel point je suis contente. Un peu moins quand je vois le monstre mais c'est un karcher de pro !
Et rebelote, je branche le tuyau, le raccord à la buse et j'ai plus qu'à tirer sur le... du moteur pour faire démarrer la bête. Ben c'est sans compter que je suis qu'une faible femme et que je n'arrive pas à impulser le bon mouvement pour que cela démarre. Mais heureusement, un autre voisin de bateau, à qui j'avais dit bonjour la veille m'a vu peiner et vient à mon secours. Et je peux enfin commencer mon travail avec près de trois heures de retard.
14h45 C'EST FINI, enfin presque. En 45 minutes, j'ai fait le reste de coques, mais il me reste le dessous qui comprend les safrans, les quilles et un petit fond plat qui attendra demain car mes bras ne veulent plus. Je remballe, rend le matériel au magasin. Et j'arrête pour aujourd'hui. Je vais rentrer prendre une bonne douche et m'allonger... pour reprendre mes révisions.
Voilà, les péripéties de la journée. Je n'ai pas de photo car il n'y a encore rien à voir que vous n'ayez déjà vu.
Tata bisous
lundi 27 janvier 2014
La sortie du Vayu
6h00 Aujourd'hui c'est LA sortie. Bien sûr le temps n'est pas avec nous il pleut. Il faut espérer que cela va se découvrir d'ici 14h et que l'on pourra faire la sortie au sec. D'ici là je vais bosser un peu et préparer quelques affaires à amener chez Michel, et Didier va travailler au bureau de Nouméa.
13h00 Il ne pleut plus et Dédé arrive au mouillage pour nous aider à amener le bateau à bon port, car sans safran c'est pas vraiment possible de le diriger. Je les laisse gérer la traversée qui leur prend 2 minutes et moi je prends l'annexe pour les retrouver de l'autre côté avec la voiture. Moi par contre, il me faut bien 5 minutes d'annexe et 8 minutes pour les rejoindre. Quand j'arrive, ils attendent notre tour pour la grue. Pendant ce temps, j'en profite pour prendre des sacs de vêtements, papiers, ordi, etc., le temps du squat.
14h00 Sortie du Vayu. C'est marrant de le voir dans les sangles, suspendu dans le vide. Ils nous l'amènent à notre place et le posent sur des supports. Et là, les choses sérieuses commencent. Nous sortons le Karcher prêt à dégainer... Souci, nous n'avons pas d'embout pour fixer le tuyau au robinet. Donc Didoux part en mission pour nous trouver ça et moi, pendant ce temps, je commence à enlever la couche d'éléments marins collée à la coque.
17h00 Nous arrêtons. Nous avons déjà bien avancé. J'ai pu tout gratter. Didoux, avec son timing parfait, est arrivé à ce moment là des courses avec l'embout pour faire marcher le karcher. Donc il m'a montré ce qu'il voulait et je m'y suis mise. Pendant ce temps il est reparti faire d'autres courses pour acheter les produits (primaire, antifooling..) pour refaire une beauté au Vayu. Quand il a fini, il prend le relais pendant que je rassemble en tas nos 'déchets marins'. Et nous remballons.
Ce fut une bonne journée. Je sens bien mon dos et je pense qu'un massage ne serait pas de trop. Mais Didoux est parti pour retourner à Thio pour son travail. Donc j'espère que demain je pourrais continuer avec le karcher. Mais je suis une dure à cuire, je pense que cela va passer comme une lettre à la Poste. Voilà pour cette première journée de travaux.
13h00 Il ne pleut plus et Dédé arrive au mouillage pour nous aider à amener le bateau à bon port, car sans safran c'est pas vraiment possible de le diriger. Je les laisse gérer la traversée qui leur prend 2 minutes et moi je prends l'annexe pour les retrouver de l'autre côté avec la voiture. Moi par contre, il me faut bien 5 minutes d'annexe et 8 minutes pour les rejoindre. Quand j'arrive, ils attendent notre tour pour la grue. Pendant ce temps, j'en profite pour prendre des sacs de vêtements, papiers, ordi, etc., le temps du squat.
14h00 Sortie du Vayu. C'est marrant de le voir dans les sangles, suspendu dans le vide. Ils nous l'amènent à notre place et le posent sur des supports. Et là, les choses sérieuses commencent. Nous sortons le Karcher prêt à dégainer... Souci, nous n'avons pas d'embout pour fixer le tuyau au robinet. Donc Didoux part en mission pour nous trouver ça et moi, pendant ce temps, je commence à enlever la couche d'éléments marins collée à la coque.
17h00 Nous arrêtons. Nous avons déjà bien avancé. J'ai pu tout gratter. Didoux, avec son timing parfait, est arrivé à ce moment là des courses avec l'embout pour faire marcher le karcher. Donc il m'a montré ce qu'il voulait et je m'y suis mise. Pendant ce temps il est reparti faire d'autres courses pour acheter les produits (primaire, antifooling..) pour refaire une beauté au Vayu. Quand il a fini, il prend le relais pendant que je rassemble en tas nos 'déchets marins'. Et nous remballons.
Ce fut une bonne journée. Je sens bien mon dos et je pense qu'un massage ne serait pas de trop. Mais Didoux est parti pour retourner à Thio pour son travail. Donc j'espère que demain je pourrais continuer avec le karcher. Mais je suis une dure à cuire, je pense que cela va passer comme une lettre à la Poste. Voilà pour cette première journée de travaux.
dimanche 26 janvier 2014
Préparation à la mise à sec
Demain nous sortons le Vayu pour sa toilette. Donc aujourd'hui nous allons nous atteler à préparer notre déménagement et commencer à le vider. Journée qui s'annonce passionnante !
Comme je viens de vous le dire nous n'aurons plus de maison pendant 15 jours et nous serons au sec. Quelque chose qui m'est devenue de plus en plus étrangère. Je pense que nous allons squaté la chambre d'ami de Michel, enfin surtout moi, le temps de ce grand nettoyage.
Car cela va être le grand nettoyage, autant que je le puisse car j'ai quand même un examen à passer bientôt donc mon planning va être chargé. Je pense déjà organiser ces deux semaines par couper ma journée en deux. La matinée consacrée à une activité et l'après-midi à l'autre, et j'alternerais surement, mais je verrais avec la météo.
Je vais commencer déjà par passer le Karcher et nettoyer tout le carénage. Cela consiste à ôter, dans un premier temps, la couche d'algues et autres qui a élu domicile sur la coque. Ensuite je vais ôter la peinture dite antifooling qui est érodable et qui nous sert de carénage. Je pense, enfin espère, que cela ne devrait pas prendre plus de 2 ou 3 demi journée. Après cela il faudra que je repère les accros sur la coque et passer de l'époxy pour réparer ces bobos. Et là il faudra poncer pour préparer la coque. J'espère qu'à cette étape se sera le week-end et que Didoux sera là pour m'aider. Car faire joujou avec le Karcher et boucher des trous ça va, mais poncer la coque seule c'est pas marrant. Ensuite il nous faudra peindre, mais à deux cela devrait aller vite.
Ce programme étant celui de la première semaine, je pense la deuxième semaine faire le nettoyage de l'intérieur et tout vider pour débusquer les bestioles qui vivent dans notre deuxième cabine. Ce programme sera nettement plus facile mais beaucoup moins amusant.
Enfin je verrais bien et je dois aussi attendre les instructions du capitaine. Je vous montrerais ça en photos tout le long pour vous faire participer par la pensée.
Comme je viens de vous le dire nous n'aurons plus de maison pendant 15 jours et nous serons au sec. Quelque chose qui m'est devenue de plus en plus étrangère. Je pense que nous allons squaté la chambre d'ami de Michel, enfin surtout moi, le temps de ce grand nettoyage.
Car cela va être le grand nettoyage, autant que je le puisse car j'ai quand même un examen à passer bientôt donc mon planning va être chargé. Je pense déjà organiser ces deux semaines par couper ma journée en deux. La matinée consacrée à une activité et l'après-midi à l'autre, et j'alternerais surement, mais je verrais avec la météo.
Je vais commencer déjà par passer le Karcher et nettoyer tout le carénage. Cela consiste à ôter, dans un premier temps, la couche d'algues et autres qui a élu domicile sur la coque. Ensuite je vais ôter la peinture dite antifooling qui est érodable et qui nous sert de carénage. Je pense, enfin espère, que cela ne devrait pas prendre plus de 2 ou 3 demi journée. Après cela il faudra que je repère les accros sur la coque et passer de l'époxy pour réparer ces bobos. Et là il faudra poncer pour préparer la coque. J'espère qu'à cette étape se sera le week-end et que Didoux sera là pour m'aider. Car faire joujou avec le Karcher et boucher des trous ça va, mais poncer la coque seule c'est pas marrant. Ensuite il nous faudra peindre, mais à deux cela devrait aller vite.
Ce programme étant celui de la première semaine, je pense la deuxième semaine faire le nettoyage de l'intérieur et tout vider pour débusquer les bestioles qui vivent dans notre deuxième cabine. Ce programme sera nettement plus facile mais beaucoup moins amusant.
Enfin je verrais bien et je dois aussi attendre les instructions du capitaine. Je vous montrerais ça en photos tout le long pour vous faire participer par la pensée.
samedi 25 janvier 2014
Aquanature
Comme tous les jours je sors ma tête de la cabine pour voir la vie bougée autour, en plus le soleil brille donc tout va bien. Et là je vois passer un bateau, jusque là rien d'anormal me direz vous, mais ce bateau m'a offert mon sujet du jour.
Ce bateau était celui d'Aquanature. Avec un nom pareil, il assez facile de deviner leur activité, mais je vais vous en dire un peu plus tout de même. Aquanature c'est une équipe de moniteurs de plongée sous-marine qui vous prend en charge et vous amène dans le lagon pour vous le faire découvrir. Sans avoir besoin de connaitre les techniques de la plongée tout un chacun, du plus petit au plus âgé, peut, équipé de palmes masque et tuba, se promener en toute sécurité sur des parcours sous marins répertoriés.
Ils proposent deux types de sorties, soit à la demi-journée, soit à la journée. La première propose une découverte rapide des réserves marines des abords de Nouméa. Elle se compose de deux randonnées palmées de 50 mn avec une pause thé/café/biscuits. La deuxième permet d’allier les plaisirs de la découverte aquatique avec ceux de la découverte d’un îlot réserve du lagon Sud. Lors de la journée, deux randonnées palmées sont proposées, sur deux sites différents, séparées par une pause sur l’îlot Amédée ou sur l’îlot signal. Il sera également proposer un bon repas froid sur une plage paradisiaque avec le lagon comme spectacle.
J'avouerais que j'ai souvent été tenté de faire un tour. Bon, déjà cela serait stupide de dépenser de l'argent alors que nous avons le Vayu, mais je trouve aussi que leur bateau a une drôle de tête, on dirait une boîte à savon. Il s’agit d’un catamaran à moteur de 10m50 x 5m20. A priori d’un concept novateur équipé « d’hydrofoils », il a été spécialement adapté pour l’activité mais surtout pour avoir une empreinte écologique minimale. Le confort des plongeurs a été spécialement étudié (toilettes, vestiaire, douchettes, etc.). Mais ils ont oublié de penser au look !
Je voulais tout de même en parler car Brigitte, la cousine à Didoux vient bientôt, et si cela l'intéressait elle aura déjà quelques informations. Mais on sera là pour ça !
Ce bateau était celui d'Aquanature. Avec un nom pareil, il assez facile de deviner leur activité, mais je vais vous en dire un peu plus tout de même. Aquanature c'est une équipe de moniteurs de plongée sous-marine qui vous prend en charge et vous amène dans le lagon pour vous le faire découvrir. Sans avoir besoin de connaitre les techniques de la plongée tout un chacun, du plus petit au plus âgé, peut, équipé de palmes masque et tuba, se promener en toute sécurité sur des parcours sous marins répertoriés.
Ils proposent deux types de sorties, soit à la demi-journée, soit à la journée. La première propose une découverte rapide des réserves marines des abords de Nouméa. Elle se compose de deux randonnées palmées de 50 mn avec une pause thé/café/biscuits. La deuxième permet d’allier les plaisirs de la découverte aquatique avec ceux de la découverte d’un îlot réserve du lagon Sud. Lors de la journée, deux randonnées palmées sont proposées, sur deux sites différents, séparées par une pause sur l’îlot Amédée ou sur l’îlot signal. Il sera également proposer un bon repas froid sur une plage paradisiaque avec le lagon comme spectacle.
J'avouerais que j'ai souvent été tenté de faire un tour. Bon, déjà cela serait stupide de dépenser de l'argent alors que nous avons le Vayu, mais je trouve aussi que leur bateau a une drôle de tête, on dirait une boîte à savon. Il s’agit d’un catamaran à moteur de 10m50 x 5m20. A priori d’un concept novateur équipé « d’hydrofoils », il a été spécialement adapté pour l’activité mais surtout pour avoir une empreinte écologique minimale. Le confort des plongeurs a été spécialement étudié (toilettes, vestiaire, douchettes, etc.). Mais ils ont oublié de penser au look !
Je voulais tout de même en parler car Brigitte, la cousine à Didoux vient bientôt, et si cela l'intéressait elle aura déjà quelques informations. Mais on sera là pour ça !
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