mercredi 12 juin 2013

Poé banane

Alors vous êtes surement en train de vous demandez ce qu'est un Poé banane. Mais je pense également que vous vous en doutez : c'est un dessert et plus précisément un dessert tahitien.
Alors pour être honnête, c'est assez particulier mais c'est très courant d'en trouver sur le Caillou donc on essaye !

Ingrédients
• 6 bananes
• 40 g de beurre
• 200 g de sucre
• 150 g de tapioca (farine de manioc)
• 40 cl de lait de coco
• 1 citron

Préparation
1. Préchauffer votre four à 180°
2. Eplucher les bananes, couper les en rondelles et les cuire avec un jus de citron, du beurre et 50 g de sucre. Pour l'obtention d'une purée, si vous pouvez, moulinez la.
3. Mélanger la farine, le sucre restant, la purée de banane et la moitié du lait de coco.
4. Beurrer un moule et verser le mélange qui doit cuire 50 minutes.
5. A la sortie du four, découpez des parts et verser le reste de lait de coco.

Laisser tiédir ou refroidir et déguster. Je vous donne mon avis pour vous aider. Je l'ai goûté à toutes les étapes de la sortie du four au refroidissement complet, et je le préfère froid. Mais à vous de voir.

Ta ma'a maitai !

mardi 11 juin 2013

Le Château Hagen

Un nouveau lieu à découvrir : Cette maison, car ce n'est qu'une "maison" malgré son nom grandiloquent, est une belle demeure coloniale située dans la capitale. Elle a un lien direct avec les débuts de l’histoire de la colonisation tant religieuse que civile de l'île.

Jean Taragnat (personnage lié à ce lieu), jeune père mariste, foula le sol calédonien dès 1843, en suivant sa congrégation dans son œuvre d’évangélisation. Maçon de son état, il devint au propre comme au figuré un bâtisseur de la Nouvelle Calédonie française. Après une dizaine d’années passées au service de son ordre, le Frère Jean quitte la prêtrise et s’installe en Australie où il se marie. Mais suite au décès accidentel de son fils, il revient en Nouvelle-Calédonie.
A son retour il devient entrepreneur et commerçant. Ses affaires se développent, sa notoriété également, faisant de lui une personnalité locale en vue. C'est donc grâce à ce changement heureux qu'en 1857, il achète à Pierre Canel une propriété rurale de 13 ha à la Vallée de l’Infanterie (aujourd'hui la Vallée des Colons). Une propriété sur laquelle il projette de construire une grande demeure avec une chapelle. A l’époque, elle comprend déjà une maison d’habitation et ses dépendances, une briqueterie, un jardin et  des pâturages. Il en dessine les plans mais décédant en 1878 il ne pourra mener à bien son projet. Malgré tout son gendre Préveraud de Sonneville et sa veuve Jeanne Taragnat bâtiront la maison en suivant ses vœux. La construction débutera ainsi en 1889. Mais en 1901, Jeanne meurt et la propriété est partagée entre ses deux filles. L’année suivante, la famille Prévaud de Sonneville part s’installer en France, et vend alors le domaine.

En 1903, Lucy Zeitler, la veuve de Nicolas-Frederick Hagen, rachète la propriété. La « villa du banian » fut rebaptisée « Château Ratisbonne » du nom de la ville allemande dont est originaire la famille Hagen. Elle reste de nombreuses années dans cette famille.


A sa mise en vente en 1998, la Province se porte acquéreur de la propriété. Le château Hagen, qui est son nouveau nom dorénavant, intègre la même année la liste des monuments historiques classés.
Sa fonction est pas très claire, il semblerait qu'elle serve de lieu d'accueil à certaines associations et pour des service de la Province. D'ailleurs pour lui donner un second souffle la Province y fit de grands travaux de rénovation entre 2010 et 2011, mais ceci pourrait être encore un autre sujet.

Par contre il est rare de pouvoir visiter le Château Hagen dont l'ouverture au public n'est possible que lors de manifestations culturelles. Donc je n'ai rien à vous montrer, mais reste à l'affût de l'opportunité de la visiter...
En fait c'est le hasard qui nous a fait passer devant, car je n'arrivais toujours pas à situer la bâtisse, qui est la raison du sujet du jour.

lundi 10 juin 2013

Notre conseil de lecture

Pour une fois ce n'est pas vraiment de la lecture que je vous conseille mais plutôt un livre !
Vous me direz que c'est la même chose, sauf quand il s'agit d'un livre de photographies je vous répondrais. L'ouvrage que je veux vous faire découvrir ce mois est : Kanak, portrait de groupe de Patrick Mesner.

Entre 1996 et 2001, Patrick Mesner s'est immergé dans la société kanak. Durant cette période charnière, il saisit des séquences de vie, des portraits, des paysages. Ces images ne laissent pas indifférents et nous montrent le monde kanak d'aujourd'hui avec beaucoup de sensibilité.
Ce travail relève du documentaire, il nous révèle une société complexe qui est à la fois forte et fragile à la fois. Il transparaît au travers de ces images la beauté des paysages, l'attachement des kanaks à la nature, l'ancrage de la coutume dans leur quotidien, la force de leur regards, mais aussi le questionnement de leur place dans la mondialisation et de la dualité passé/ présent auquel doit faire faire face leur culture.
Son auteur a voulu nous laisser une trace photographique sur la culture kanak et ses coutumes, et c'est une belle réussite. Cela n'a d'ailleurs rien d'étonnant car Patrick Mesner est un grand reporter et humaniste qui a montré depuis longtemps son engagement et son respect pour l'humain. Si vous voulez vous le procurer ceci est très facile en métropole et ailleurs. Sinon il vous suffit d'user et d'abuser de notre ami Google et de taper le titre du livre, je suis sûre que vous aurez un aperçu de ces photos. Allez je vous donne un coup de main et voici un échantillon du livre.

Bonne lecture en attendant le mois prochain.

dimanche 9 juin 2013

Fruits préservés

En lisant le titre, vous vous dîtes ou "de quoi parlons-nous?" ou "miam-miam". La deuxième option est également ce que je me dis quand je mange des fruits séchés (car c'est le sujet), ou que je suis au surpermarché et que je vais en acheter...

Mais une nouvelle découverte me laisse maintenant dans le doute face à cet achat et au choix de nouvelles saveurs qui peuvent s'offrir à moi. Comme je vous l'ai déjà dit le marché asiatique est très proche de nous et les produits en leur provenance sont légion. Donc je suis souvent tentée d'essayer un nouveau produit. Malheureusement certaines fois je devrais m'abstenir !

Je vais vous montrer aujourd'hui, un de ces produits que je n'achèterais plus dorénavant :

Alors comme ça au premier abord, cela donne envie, c'est un bel emballage, et l'on sait que l'aspect des fruits secs n'est pas toujours à leur avantage. Donc miam-miam !
Mais là, non ! Là vous crachez. Et vous vous dites BEURRRRRRRRRRRRRRK !

Alors en fait ceci est un sachet de prunes fraîches qui ont suivis un processus bien particulier, car pour les préserver elles ont connus l'alcool, le sucre et le sel. Ce qui leur donne un goût, à mon sens indescriptible, mais que le fabricant décrit comme doux, amer avec une pointe salée. Je ne peux confirmer car personnellement je n'ai ressenti que le fort goût amer et très salé !

Mais ne vous trompez pas, ce test malencontreux ne m'arrêtera pas dans ma soif de connaissance gustative. La marque "EGO" m'offre un large choix de fruits "préservés" et de confiseries qui éveillent mon envie donc...

Mise à jour

Je souhaitais vous informer que les photos du musée de l'article du 3 juin sont enfin mises à jour... Ce fut long et très fastidieux, croyez moi !
Désolé, une autre différence entre vous et moi : le débit de ma connexion !!
Merci de votre compréhension.

samedi 8 juin 2013

Problème de batteries

J'ai un problème de batteries (celles qui nous fournissent du courant) !

Leur chargement est un peu lent en ce moment à cause d'un ciel nuageux et vu que je travaille toute la journée sur l'ordinateur je consomme beaucoup de leur Walt...
Donc je dois être économe et ne peux pas vous fournir d'article aujourd'hui.

Je vous dis à demain, les batteries auront eu le temps de se charger (enfin j'espère).

vendredi 7 juin 2013

A la douche !

Aujourd'hui on se lave... vous devez vous demandez si j'ai perdu la raison mais sachez que le confort que vous avez n'est pas notre !

Et oui, nous n'avons pas de douche sur le bateau. Ce n'est pas tout à fait vrai car nous avons une douche solaire. Pour ceux qui ne connaissent pas, une douche solaire est un sac noir que vous remplissez d'eau et qui grâce au soleil vous permet d'obtenir de l'eau chaude. Il ne vous reste plus qu'à l'accrocher et à utiliser le petit pommeau. L'inconvénient est que vous devez vous douchez dans le cockpit à la vue de tous, alors l'été ce n'est pas grave vous attendez le soir et vous vous lavez, mais l'hiver les soirées sont fraîches donc... brrrrrrrrrrrrr.

Il reste alors l'option "grand-mère", c'est-à-dire le gant et le lavabo pour faire sa toilette. L'autre alternative est d'aller aux douches du port. Car grâce à un contrat, nous avons accès aux douches et toilettes "privatifs". Cela ressemble un peu au camping sauf que vous ne traversez pas le camping ici, mais l'eau et le ponton pour aller vous lavez.

Voici donc les lieux :

 
Il n'y a rien à ajouter, je pense que les images parlent d'elles même, mais je voudrais tout de même préciser que c'est propre quand les gens ne font pas les sales !
Sinon je vous ai épargné les couleurs pour ne pas vous aveuglez de par leur beauté !!