lundi 17 février 2014

La rentrée...

En ce lundi 17 février, le mot dans toutes les bouches est : Rentrée... scolaire, radiophonique, télévisuelle, etc.

Cela sonne la fin proche de l'été.
Aujourd'hui plus de 68000 élèves sont retournés à l'école, dans le privé comme le public, de la maternelle au lycée. Cette rentrée est pleine de nouveautés, avec l'ouverture de nouveaux établissements scolaires un peu partout dans le pays, avec l'instauration d'un uniforme dans certaines écoles, etc. Ce qui ne change pas par contre, c'est les embouteillages, et donc c'est le retour du Point Route sur NC 1ère, indispensable si vous voulez arriver à l'heure à destination. 

Sinon, c'est comme en métropole, pour les enfants, qui traînent des pieds ou pas, et pour les adultes, qui retournent au train-train. Et ici aussi, la télévision et la radio proposent pour cette rentrée leurs nouvelles grilles de programmes avec plein de changement et parfois même de sacrés bouleversements. Il en va de même avec les théâtres et les musées qui ré-ouvrent pour une nouvelle saison pleine de surprises.

En ce qui nous concerne, cela ne bouleverse absolument rien. Didoux est au travail et moi... je suis toujours en vacances le nez dans mes livres !

dimanche 16 février 2014

Pêche

En ce dimanche Didoux a une lubie : il veut pêcher le calamar.

Alors ce n'est pas nouveau, nous avons déjà acheté des leurres pour une précédente tentative infructueuse. Mais cette fois-ci j'ai voulu me renseigner sur les raisons de notre échec.

Alors pour la pêche des céphalopodes il faut utiliser une turlutte. Cela peut consister à lancer son leurre depuis une jetée ou un ponton, jusqu'à l'activité quasi industrielle des professionnels qui mettent à l'eau sur des kilomètres de véritables chaînes de plusieurs centaines de turluttes. Dans les deux cas la pêche se fait la plupart du temps la nuit : du bord, les amateurs recherchent les postes éclairés (quais, jetées) et, au large, les marins pêcheurs utilisent des lamparos, éclairages très puissants censés rapprocher les céphalopodes du bateau. La turlutte représente une proie tant pour l'encornet, la seiche ou, dans une moindre mesure, le poulpe. La technique pour le pêcheur amateur consiste à lancer son leurre à quelques dizaines de mètres, de lui laisser atteindre le fond et de reprendre très lentement sa ligne en donnant parfois de tout petits à-coups. La touche est franche, le ferrage doit être immédiat et l'épuisette à portée au risque de voir sa prise se décrocher dès sa sortie de l'eau. Le montage peut se faire soit en direct (turlutte fixée en bout de ligne) soit en dérivation, 20 cm au-dessus d'une plombée légère de quelques dizaines de grammes, adaptée au courants.

Suite à la lecture de cet article, je me suis dit que nous avions tout faux. Mais bon c'est pas grave selon Didoux donc...

samedi 15 février 2014

Pas d'or...

Retour sur l'histoire du Caillou...

A peine trois décennies après le début de la colonie, une bourgeoisie nouméenne se tourne vers de nouvelles perspectives : l'exploitation du nickel. Car si la Nouvelle-Calédonie n'a pas inspiré les artistes comme Tahiti, en revanche elle a attiré de nombreux explorateurs et savants. L'un d'entre eux : Jules Garnier (1839-1908), ingénieur des mines, est venu ici à la recherche d'or, à la place il découvrit en 1864 la garniérite, minerai qui est associé à son nom, c'est-à-dire le nickel.

Dès lors, en 1873, s'ouvrent les premières mines tandis que la prospection va bon train. Le premier haut fourneau de traitement du minerai se construit grâce à la main d'œuvre pénitentiaire. Débute non pas la ruée vers l'or, comme en Australie, mais la "fièvre du nickel". Aux pionniers qui se tuent à la tâche dans les montagnes succèdent des industriels avec capitaux. Ces "rois du nickel" finiront par fusionner en une seule la Société Le Nickel (SLN), traditionnellement appelée le "poumon de la Calédonie".

La société Le Nickel (SLN) est fondée le 18 mai 1880 pour l’exploitation de mines de nickel. Elle naît par le regroupement de deux sociétés d'exploitation et de transformation du nickel nées en 1877 : celle de l'aventurier et industriel d'origine britannique John Higginson, détenant une usine à la pointe Chaleix à Nouméa, et celle de Henry Marbeau et de Jules Garnier, qui ont pour leur part installé une fonderie à Septèmes dans les Bouches-du-Rhône.

Si vous souhaitez en savoir plus je vous joins ce lien qui vous contera les débuts de la SLN à nos jours.

 
Photos de Jules Garnier et John Higginson

vendredi 14 février 2014

Mon envie du jour

Alors aujourd'hui je vais travailler sur une de mes résolutions, qui d'après Didoux n'en est pas une : Faire un nouveau tatouage.

Alors je ne suis pas folle, enfin pas complètement, et je ne vais pas avoir un nouveau tatouage comme cela comme par magie (quoique !). Je vais déjà me rendre à deux adresses que j'ai trouvé sur Nouméa et rencontrer les tatoueurs. A moins que je me contente du premier qui est à deux pas du bateau et où je trouve leur travail magnifique. En tout cas je sais ce que je veux, et je ne vous le dirais pas sinon vous n'aurez pas la surprise en le voyant.

J'ai une réelle addiction aux tatouages, même si cela ne se voit pas. Justement mon point de vue c'est qu'un tatouage c'est pour la vie et il doit avoir un sens. En plus je suis dans le Pacifique, le berceau de cet art, là où le tatouage est né et où à l'origine il avait une signification. Car il faut savoir que le tatouage est pratiqué depuis plusieurs milliers d'années, réalisé pour des raisons symboliques, religieuses, thérapeutiques etc. Dans plusieurs civilisations, il est même considéré comme un rite de passage à cause de la douleur endurée lors de la réalisation du motif. Nous sommes loin du phénomène "fashion" qui nous touche depuis quelques années.

Selon moi, un tatouage est comme un engagement, un symbole pas comme un caprice que je peux me faire ôter au laser si j'en ai marre. Je ne sais pas pourquoi mais je ressens le besoin de me faire un nouveau tatouage donc... je vais aller voir ce qu'il en retourne sur le Caillou et peut-être prendre un rendez-vous. Je vous tiens au courant...

jeudi 13 février 2014

Retour à la normale

De retour sur le Vayu, sur l'eau et le ciel est bleu : la vie est belle !

Je ne veux rien faire pour au moins une semaine à part des trucs qui me plaisent.
Donc je vais lire, lire et lire, et surement manger et boire à l'occasion. Mais mon cerveau est en congé pour au minimum 7 jours car il a besoin de récupérer de l'effort intensif qu'il a fourni ses derniers mois et encore plus ces dernières semaines...

A part lire, je vais finir de frotter un peu le bateau qui a des restes de poussières bleues sur la peinture blanche... et je vais aller marcher un peu et flâner... et faire du kayak... enfin faire ce que j'ai envie quand j'ai envie. Cela va faire du bien de ne penser à rien et de ne pas stresser pour un examen.

Bon rien de spécial pour aujourd'hui, mais demain promis je vous fais un article plus intéressant.

mercredi 12 février 2014

Examen

Alors ne comptez pas trop sur un quelconque article de ma part aujourd'hui... Faut pas rêver !
Levée à 3h du matin pour passer un examen synchronisé avec la métropole à 4h30. Je n'en ferais pas subir davantage à mon cerveau aujourd'hui.
Donc à demain...

lundi 10 février 2014

Allo...

Le jour J...
6h : réveil, Didoux est en pleine forme mais moi j'ai un peu de mal à ouvrir les yeux...
7h : départ de chez Michel direction le chantier naval, il faut prévoir large le matin avec tout le monde qui se trouve sur les routes pour se rendre au travail... Le trafic est fluide et nous attendons notre tour pour la grue avec un peu d'avance (le rendez vous est à 9h, il est 7h15).
8h : ouverture des magasins donc je peux boire un coca qui me donnera la caféine nécessaire pour finir de me réveiller et Didoux peut aller régler la facture de nos achats "peinture"... Et heureusement qu'il ne traîne pas car avec une heure d'avance l'équipe vient nous sangler le Vayu, ainsi on va pouvoir faire les quatre points de retouche de peinture cachés par les cales.
8h30 : Nous sommes à l'eau et en route pour le mouillage... Une fois arrivés (comme des pros), je saute sur mon Petit Vayu pour aller chercher l'annexe restée au ponton, que je ramène pour que Didoux puisse rapidement partir à la mine.
9h : retour au chantier pour récupérer Kangoo et Didoux s'envole. Moi je repars chez Michel pour finir mes révisions tranquille.

Voilà. Le reste de la journée est une journée classique de travail pour nous deux, entre remontage de machines et étude de Base de données.