Après un squat d'une quinzaine de jours dans l'appartement de Pépère, nous rentrons sur notre habitation flottante...
Un retour programmé mais qui me laisse songeuse. Retourner dans l'espace confiné du Vayu m'amène à m'interroger sur mes envies nautiques ! Le temps peu stable de cet hiver n'aide pas. Mais aujourd'hui le beau temps est de retour donc espérons que cela va durer.
mercredi 7 août 2013
mardi 6 août 2013
La brousse en folie...
La Brousse en folie est une série de bande dessinée créée par Bernard Berger en 1983. Cette année fête donc les 30 ans de ce symbole de l'humour calédonien.
Il n'y a pas réellement d'histoire, ni de vrais héros, chaque album se compose en fait de diverses histoires en une planche dans une petite ville de Nouvelle-Calédonie. Toutefois, certains albums disposent d'une trame de fond générale, notamment dans le cadre de voyages des personnages principaux à l'extérieur de leurs villages (en Australie dans On a marché sur la Golcôsse, en France métropolitaine dans Vingt deux mille lieues sur la mer ou à Nouméa dans Nouméa Texas), autour d'évènements particuliers (la grossesse de Mimine et la naissance de Kakounette dans Le Meilleur des Mandes) ou en se concentrant sur certains personnages.
Mais certains albums récents possèdent des thèmes, ainsi : On ne refait pas l'histoire qui est le premier volet d'une trilogie recouvrant le passé historique et social du Caillou : "La Fabuleuse histoire du Destin Commun".
Ou encore Le petit Marcel illustré, un bel ouvrage de 220 pages pour découvrir ou redécouvrir ce qui fait le charme de notre si beau caillou. Des textes et des dessins savoureux qui nous apprennent autant qu'ils nous font rire. Un lexique pour mieux comprendre nos expressions. Des bandes dessinées en couleurs locales. Des histoire en pure langue caldoche. Des planches animalières uniques au monde.
Pour en savoir plus aller visiter le site officiel, ou pour certains je vous ramènerais peut être un petit cadeau qui sait !
Il n'y a pas réellement d'histoire, ni de vrais héros, chaque album se compose en fait de diverses histoires en une planche dans une petite ville de Nouvelle-Calédonie. Toutefois, certains albums disposent d'une trame de fond générale, notamment dans le cadre de voyages des personnages principaux à l'extérieur de leurs villages (en Australie dans On a marché sur la Golcôsse, en France métropolitaine dans Vingt deux mille lieues sur la mer ou à Nouméa dans Nouméa Texas), autour d'évènements particuliers (la grossesse de Mimine et la naissance de Kakounette dans Le Meilleur des Mandes) ou en se concentrant sur certains personnages.
Mais certains albums récents possèdent des thèmes, ainsi : On ne refait pas l'histoire qui est le premier volet d'une trilogie recouvrant le passé historique et social du Caillou : "La Fabuleuse histoire du Destin Commun".
Ou encore Le petit Marcel illustré, un bel ouvrage de 220 pages pour découvrir ou redécouvrir ce qui fait le charme de notre si beau caillou. Des textes et des dessins savoureux qui nous apprennent autant qu'ils nous font rire. Un lexique pour mieux comprendre nos expressions. Des bandes dessinées en couleurs locales. Des histoire en pure langue caldoche. Des planches animalières uniques au monde.
Pour en savoir plus aller visiter le site officiel, ou pour certains je vous ramènerais peut être un petit cadeau qui sait !
lundi 5 août 2013
Délice au coco
La noix de coco est un fruit très répandu dans la cuisine océanique. Donc aujourd'hui je me suis mise aux fourneaux et j'ai cherché à réaliser des petits délices à la saveur exotique à ma sauce.
Ingrédients :
125 g de coco rapée
125 g de sucre
2 œufs
Préparation :
1. Préchauffer le four à 180°C.
2. Verser le sucre dans un saladier.
3. Casser ensuite un à un les œufs en les mélangeant bien au sucre.
4. Finir en ajoutant doucement la coco rapée.
5. Une fois le mélange bien homogène faire des petits tas bien espacés sur du papier sulfurisé.
6. Laisser cuire 10-12 minutes, pour un résultat bien doré.
C'est un vrai délice et très facile à faire. La rapidité de réalisation égale la rapidité de la "dégustation".
Ingrédients :125 g de coco rapée
125 g de sucre
2 œufs
Préparation :
1. Préchauffer le four à 180°C.
2. Verser le sucre dans un saladier.
3. Casser ensuite un à un les œufs en les mélangeant bien au sucre.
4. Finir en ajoutant doucement la coco rapée.
5. Une fois le mélange bien homogène faire des petits tas bien espacés sur du papier sulfurisé.
6. Laisser cuire 10-12 minutes, pour un résultat bien doré.
C'est un vrai délice et très facile à faire. La rapidité de réalisation égale la rapidité de la "dégustation".
dimanche 4 août 2013
Pensée de Nouvelle Calédonie
Tout ici déracine l'être de lui même; le silence profond, la solitude où la pensée frappe de ses ailes les sommets tourmentés des montagnes; tout cela vous emporte loin de votre existence.
Louise Michel
samedi 3 août 2013
Le Ponton
Le hasard de la zappette m'a fait découvert un lieu à voir de plus près quand le temps le permettra : Le Ponton.
Ancré en bordure de la passe de Dumbéa, à 30 minutes en bateau à moteur de Nouméa, Le Ponton est une base de loisirs nautiques d’une surface de 400 m2. Une manière unique et originale de découvrir le monde sous marin et la barrière de corail de la côte ouest calédonienne en toute sécurité.
Le Ponton est une plateforme ancrée loin de tout. Un espace de restauration à l'ombre et un bar à disposition vous permettra d'apprécier le site dans une ambiance agréable. Deux mètres en dessous de la surface, les pieds au sec, le tunnel sous-marin est un site d’observation de la faune et la flore très abondante sur la “patate” de corail aux abords du Ponton.
Il est possible de s'y rendre en navettes au départ de Port Moselle, ou en tant que plaisanciers.
Vous pouvez avoir une idée de ce lieu unique sur leponton.nc.
Ancré en bordure de la passe de Dumbéa, à 30 minutes en bateau à moteur de Nouméa, Le Ponton est une base de loisirs nautiques d’une surface de 400 m2. Une manière unique et originale de découvrir le monde sous marin et la barrière de corail de la côte ouest calédonienne en toute sécurité.
Le Ponton est une plateforme ancrée loin de tout. Un espace de restauration à l'ombre et un bar à disposition vous permettra d'apprécier le site dans une ambiance agréable. Deux mètres en dessous de la surface, les pieds au sec, le tunnel sous-marin est un site d’observation de la faune et la flore très abondante sur la “patate” de corail aux abords du Ponton.
Il est possible de s'y rendre en navettes au départ de Port Moselle, ou en tant que plaisanciers.
Vous pouvez avoir une idée de ce lieu unique sur leponton.nc.
vendredi 2 août 2013
Thio
Une nouvelle commune qui récemment à attirer mon attention...
Thio est une commune située le plus au sud sur la côte est de la Grande Terre. L'agglomération centrale comporte deux parties séparées par le fleuve Thio à son embouchure, Thio-Village (rive gauche, 677 habitants) et Thio-Mission (rive droite, 343 habitants). Le point culminant de la commune est le pic Ningua dont la hauteur atteint 1 343 mètres. La commune comporte également 13 tribus.
Au début, une mission catholique est créée sur la rive droite de l'embouchure de la Thio en 1868, par le père mariste Dominique Moris. La construction d'une église est lancée par le père Simonin en 1880, et inaugurée en 1913.
Mais l'histoire contemporaine de Thio est avant tout liée à celle de la mine, ayant été la capitale du nickel à partir de 1875 (premier site d'extraction de ce métal au monde), année de la découverte de la garniérite par Jules Garnier. La Société Le Nickel (SLN) y est créée en 1880 par John Higginson et Jules Garnier notamment. Le port minéralier est installé à côté de la mission, tandis que deux fonderies vont être exploitées sur le territoire de la commune : celle d'Ouroué (1889-1891) puis à Thio-Mission (1912-1930). Le siège social de la SLN est même, de manière éphémère, situé à Thio-Village de 1921 à 1923.
Elle reste encore aujourd'hui un haut lieu de l'exploitation de ce minerai par la SLN. Le journal La France australe la surnomma « Nickeltown », et le Bulletin de Commerce pour sa part l'appella « Thio-lès-Rotschild » (du nom du principal actionnaire de la SLN à l'époque, la famille Rothschild). Considérée comme le centre économique et la plus riche commune de la Nouvelle-Calédonie jusque dans les années 1930, Thio dispose de plusieurs établissements hôteliers et de courses hippiques réputées qui vont durer jusqu'en 1933, et est régulièrement approvisionnée de biens de consommation et d’équipements que l’on ne trouve pas à Nouméa. L'apport de main-d'œuvre étrangère en fait un pôle particulièrement cosmopolite.
La crise des années 1930, la baisse observée de la teneur en nickel du minerai extrait, les cantonnements en Australie ou expulsions des Japonais durant la Seconde Guerre mondiale puis les indépendances successives de l'Indonésie en 1945-1949, du Viêt Nam en 1945-1954 et du Vanuatu en 1980 touchent Thio en la privant d'une partie de sa main-d'œuvre. Ils vont être remplacés à partir des années 1950 par un nouvel apport de population, celui des Wallisiens et Futuniens, et le « Boom du Nickel » va permettre un renouveau momentanée à la fin des années 1960 et au début des années 1970, tandis qu'à la même époque les techniciens et ingénieurs de la SLN adaptent la technique du sondage carotté à la reconnaissance des gisements de nickel. Thio est, de plus en plus, concurrencée par d'autres nouveaux centres miniers d'importance : Kouaoua, Koumac, Poum, Voh, Népoui, Goro.
Mais l'activité économique reste essentiellement marquée par l'exploitation du nickel par la SLN. Deux gisements à ciel ouvert sont aujourd'hui exploités. Tout d'abord, la mine du Plateau, proche de la mer et du village, est le berceau de la SLN, sur la rive gauche de la Thio à environ 600 m d’altitude. Elle produit encore grâce à des innovations techniques permettant de valoriser des gisements de plus en plus difficiles. Ensuite, la mine du Camp des sapins, ouverte en 1972, se trouve à 800 m d’altitude, sur la rive droite de la Thio, à près de 40 km de la mer et du village. La Société Le Nickel estime en 2010 que 40 millions de tonnes de minerais ont été extraites des mines de Thio depuis le début de leurs exploitations, soit environ 900 000 tonnes de nickel.
Thio est durant les années 1980 l'un des principaux foyers d'affrontements entre partisans et opposants à l'indépendance durant la période dite des « Événements ». La commune, du fait de sa forte proportion de non mélanésiens, est considérée comme un fief anti-indépendantiste (ou loyaliste). Thio est donc vu par les partisans de l'accès à la pleine souveraineté comme un bastion à prendre. C'est ainsi que le Comité de lutte local du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) commence le 20 novembre 1984 un véritable « siège de Thio ». De nombreux actes de violences ont lieu, avec une forte pression psychologique sur les populations polynésiennes, les Mélanésiens non-indépendantistes ou les populations Caldoches, tandis que le seul incident officiellement reconnu est la mort du boucher du village qui se noie alors qu'il tente de traverser le fleuve à la nage, le pont étant bloqué par un barrage. Le « siège » est finalement levé le 12 décembre 1984, avec l'évacuation par l'armée vers la côte Ouest d'une grande partie des non-indépendantistes.
La commune a profité de cette histoire pour développer des activités culturelles et touristiques. Ainsi le musée de la mine a été installé à Thio-Village dans les locaux de l'ancienne direction du centre minier dans les années 1890, repérable par la petite locomotive à vapeur qui se trouve à l’entrée et les pylônes de l’ancien téléphérique qui, de 1951 à 1974, transportait le minerai sur près de 4 km, de la mine du plateau au port minéralier. Il bénéficie d'importantes collections, notamment photographiques et de minéraux mais également d'outils plus ou moins anciens et de la vaisselle de l'ancienne marine de la SLN9. De plus, l'office de tourisme organise chaque mois, ainsi que lors de la foire municipale tenue annuellement en juillet depuis le début des années 1990, des visites de la mine du Plateau, commentées par un historien local, suivies d'un repas traditionnel en tribu.
Un lieu riche en histoire que j'ai hâte de découvrir !
Thio est une commune située le plus au sud sur la côte est de la Grande Terre. L'agglomération centrale comporte deux parties séparées par le fleuve Thio à son embouchure, Thio-Village (rive gauche, 677 habitants) et Thio-Mission (rive droite, 343 habitants). Le point culminant de la commune est le pic Ningua dont la hauteur atteint 1 343 mètres. La commune comporte également 13 tribus.
Au début, une mission catholique est créée sur la rive droite de l'embouchure de la Thio en 1868, par le père mariste Dominique Moris. La construction d'une église est lancée par le père Simonin en 1880, et inaugurée en 1913.
Mais l'histoire contemporaine de Thio est avant tout liée à celle de la mine, ayant été la capitale du nickel à partir de 1875 (premier site d'extraction de ce métal au monde), année de la découverte de la garniérite par Jules Garnier. La Société Le Nickel (SLN) y est créée en 1880 par John Higginson et Jules Garnier notamment. Le port minéralier est installé à côté de la mission, tandis que deux fonderies vont être exploitées sur le territoire de la commune : celle d'Ouroué (1889-1891) puis à Thio-Mission (1912-1930). Le siège social de la SLN est même, de manière éphémère, situé à Thio-Village de 1921 à 1923.
Elle reste encore aujourd'hui un haut lieu de l'exploitation de ce minerai par la SLN. Le journal La France australe la surnomma « Nickeltown », et le Bulletin de Commerce pour sa part l'appella « Thio-lès-Rotschild » (du nom du principal actionnaire de la SLN à l'époque, la famille Rothschild). Considérée comme le centre économique et la plus riche commune de la Nouvelle-Calédonie jusque dans les années 1930, Thio dispose de plusieurs établissements hôteliers et de courses hippiques réputées qui vont durer jusqu'en 1933, et est régulièrement approvisionnée de biens de consommation et d’équipements que l’on ne trouve pas à Nouméa. L'apport de main-d'œuvre étrangère en fait un pôle particulièrement cosmopolite.
La crise des années 1930, la baisse observée de la teneur en nickel du minerai extrait, les cantonnements en Australie ou expulsions des Japonais durant la Seconde Guerre mondiale puis les indépendances successives de l'Indonésie en 1945-1949, du Viêt Nam en 1945-1954 et du Vanuatu en 1980 touchent Thio en la privant d'une partie de sa main-d'œuvre. Ils vont être remplacés à partir des années 1950 par un nouvel apport de population, celui des Wallisiens et Futuniens, et le « Boom du Nickel » va permettre un renouveau momentanée à la fin des années 1960 et au début des années 1970, tandis qu'à la même époque les techniciens et ingénieurs de la SLN adaptent la technique du sondage carotté à la reconnaissance des gisements de nickel. Thio est, de plus en plus, concurrencée par d'autres nouveaux centres miniers d'importance : Kouaoua, Koumac, Poum, Voh, Népoui, Goro.
Mais l'activité économique reste essentiellement marquée par l'exploitation du nickel par la SLN. Deux gisements à ciel ouvert sont aujourd'hui exploités. Tout d'abord, la mine du Plateau, proche de la mer et du village, est le berceau de la SLN, sur la rive gauche de la Thio à environ 600 m d’altitude. Elle produit encore grâce à des innovations techniques permettant de valoriser des gisements de plus en plus difficiles. Ensuite, la mine du Camp des sapins, ouverte en 1972, se trouve à 800 m d’altitude, sur la rive droite de la Thio, à près de 40 km de la mer et du village. La Société Le Nickel estime en 2010 que 40 millions de tonnes de minerais ont été extraites des mines de Thio depuis le début de leurs exploitations, soit environ 900 000 tonnes de nickel.
Thio est durant les années 1980 l'un des principaux foyers d'affrontements entre partisans et opposants à l'indépendance durant la période dite des « Événements ». La commune, du fait de sa forte proportion de non mélanésiens, est considérée comme un fief anti-indépendantiste (ou loyaliste). Thio est donc vu par les partisans de l'accès à la pleine souveraineté comme un bastion à prendre. C'est ainsi que le Comité de lutte local du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS) commence le 20 novembre 1984 un véritable « siège de Thio ». De nombreux actes de violences ont lieu, avec une forte pression psychologique sur les populations polynésiennes, les Mélanésiens non-indépendantistes ou les populations Caldoches, tandis que le seul incident officiellement reconnu est la mort du boucher du village qui se noie alors qu'il tente de traverser le fleuve à la nage, le pont étant bloqué par un barrage. Le « siège » est finalement levé le 12 décembre 1984, avec l'évacuation par l'armée vers la côte Ouest d'une grande partie des non-indépendantistes.
La commune a profité de cette histoire pour développer des activités culturelles et touristiques. Ainsi le musée de la mine a été installé à Thio-Village dans les locaux de l'ancienne direction du centre minier dans les années 1890, repérable par la petite locomotive à vapeur qui se trouve à l’entrée et les pylônes de l’ancien téléphérique qui, de 1951 à 1974, transportait le minerai sur près de 4 km, de la mine du plateau au port minéralier. Il bénéficie d'importantes collections, notamment photographiques et de minéraux mais également d'outils plus ou moins anciens et de la vaisselle de l'ancienne marine de la SLN9. De plus, l'office de tourisme organise chaque mois, ainsi que lors de la foire municipale tenue annuellement en juillet depuis le début des années 1990, des visites de la mine du Plateau, commentées par un historien local, suivies d'un repas traditionnel en tribu.
Un lieu riche en histoire que j'ai hâte de découvrir !
jeudi 1 août 2013
Un nouveau jouet
Alors Didoux a trouvé un nouveau joujou sur internet : georep.nc.
Ce site, que je vous conseille est étonnant de simplicité et de technicité. C'est le Portail de l'information géographique de la Nouvelle-Calédonie. Vous trouverez ici toutes les informations concernant les données, les services cartographiques, les applications et les éléments de communication relatifs à la géomatique en Nouvelle-Calédonie. C'est incroyable !
Si vous souhaitez connaître un peu plus le caillou il vous suffit de cliquer sur l'onglet Explorateur géographique pour avoir la photo satellite de l'île et de pouvoir la visiter à votre gré. Vous avez le choix de faire une visite avec des images satellites, des plans, des relevés des reliefs, ou encore des fonds simplifiés.
Un site très bien fait où vous pouvez facilement passer plusieurs heures à voyager virtuellement.
Bon voyage !
Ce site, que je vous conseille est étonnant de simplicité et de technicité. C'est le Portail de l'information géographique de la Nouvelle-Calédonie. Vous trouverez ici toutes les informations concernant les données, les services cartographiques, les applications et les éléments de communication relatifs à la géomatique en Nouvelle-Calédonie. C'est incroyable !
Si vous souhaitez connaître un peu plus le caillou il vous suffit de cliquer sur l'onglet Explorateur géographique pour avoir la photo satellite de l'île et de pouvoir la visiter à votre gré. Vous avez le choix de faire une visite avec des images satellites, des plans, des relevés des reliefs, ou encore des fonds simplifiés.
Un site très bien fait où vous pouvez facilement passer plusieurs heures à voyager virtuellement.
Bon voyage !
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