Vivez le monde du timbre comme jamais !
C'est sur cette phrase accrocheuse que nous sommes allées voir ce nouvel espace que l'OPT a créé, non loin de notre petit supermarché, près du quai Jules Ferry.
Construite sur la base d’un nouveau concept, l’agence philatélique de Nouvelle-Calédonie est composée d’un espace d’exposition dédié aux collections (en ce moment et cela jusqu'au 31 décembre le thème est 20000 lieues sous les mers), d’un guichet philatélique et d’une boutique en libre service dans laquelle on peut trouver une large gamme de produits (éditions, souvenirs et divers articles de correspondance).
Au fil des années, l'OPT a constitué un patrimoine culturel et historique d'une grande richesse au travers de ses collections. Aujourd'hui l'office souhaite le partager avec le public en ouvrant cette première agence.
L'OPT a toujours soutenu la philatélie calédonienne et partagé la passion de ses clients collectionneurs et amateurs de timbres. Ainsi chaque année une vingtaine d'émissions philatéliques tels des timbres, des blocs feuillets, etc. paraissent. Avec ces timbres vous pouvez explorer le pays d'un autre œil : la faune terrestre ou sous-marine, les temps forts historiques et culturels, les paysages régionaux et la flore endémique.
Si vous souhaitez donnez un coup d'œil une page Facebook est disponible ou l'équipe de l’agence philatélique est ouverte du lundi au vendredi de 7h45 à 15h30 à la rue Gallieni au Lys rouge à Nouméa.
Pas besoin d'être timbrée, comme moi, pour leur rendre une petite visite.
mercredi 14 août 2013
mardi 13 août 2013
FOODS
Alors vu que certains s'inquiètent de notre hygiène alimentaire, je vais vous parler nourriture.
Je voulais déjà vous tenir au courant de notre essai d'un gratin à l'avocat. Alors je ne sais pas si je ne suis pas douée ou si la recette n'est pas la bonne, mais je ne renouvellerais pas l'expérience de cuire un avocat. J'ai trouvé cela "dégoutant" ! J'ai eu du mal à finir mon assiette, mais Didoux en a repris mais je ne vous le conseille pas pour autant et ne vous fournirais donc pas de recette.
Sinon je souhaitais également vous faire découvrir la nourriture austalienne. Car étant proches de leurs côtes, nous sommes donc fortement achalander de leurs produits. Didoux pour me faire plaisir m'a donc acheter du "Rice Milk", un produit très diététique. Réalisé avec du riz brun, ce lait est plein de vitamines et de minéraux naturels. Il n'a que des qualités : sans gluten, plein de calcium, et sans gras ! De plus Freedom Foods, cette marque australienne, ne compte que des gammes très diététiques, donc cette boisson ne contient aucun élément génétiquement modifié, ni aucun produit artificiel.
Tout cela sent bon le produit bon pour la santé. Le seul bémol est que lorsque je bois un verre de cette boisson, j'ai l'impression de boire de l'herbe !
Et oui, si on veut faire attention à sa ligne ou changer des sentiers battus, certaines expériences laissent ... sans voix !
Je voulais déjà vous tenir au courant de notre essai d'un gratin à l'avocat. Alors je ne sais pas si je ne suis pas douée ou si la recette n'est pas la bonne, mais je ne renouvellerais pas l'expérience de cuire un avocat. J'ai trouvé cela "dégoutant" ! J'ai eu du mal à finir mon assiette, mais Didoux en a repris mais je ne vous le conseille pas pour autant et ne vous fournirais donc pas de recette.
Sinon je souhaitais également vous faire découvrir la nourriture austalienne. Car étant proches de leurs côtes, nous sommes donc fortement achalander de leurs produits. Didoux pour me faire plaisir m'a donc acheter du "Rice Milk", un produit très diététique. Réalisé avec du riz brun, ce lait est plein de vitamines et de minéraux naturels. Il n'a que des qualités : sans gluten, plein de calcium, et sans gras ! De plus Freedom Foods, cette marque australienne, ne compte que des gammes très diététiques, donc cette boisson ne contient aucun élément génétiquement modifié, ni aucun produit artificiel.
Tout cela sent bon le produit bon pour la santé. Le seul bémol est que lorsque je bois un verre de cette boisson, j'ai l'impression de boire de l'herbe !
Et oui, si on veut faire attention à sa ligne ou changer des sentiers battus, certaines expériences laissent ... sans voix !
lundi 12 août 2013
Notre conseil de lecture
Je suis toujours et plus que jamais même en pleine préparation de mes examens, donc le loisir de la lecture m'a été un peu enlevé. Mais je peux tout de même vous parler d'une auteure que j'ai découvert grâce au Silo (Salon International du Livre Océanien).
Cette personne est Chantal Spitz.
Femme de lettres rebelle à tout conformisme, Chantal Spitz est une figure un brin solitaire de la littérature polynésienne, ayant la volonté farouche de construire l’identité de ce pays, loin des images de Gaugin ou de Loti.
Son enfance est bercée par les contes, tradition orale qui la marque fortement, mais qu’elle ne revendique pas non plus comme le point d’ancrage de sa culture. Nourrie par les littératures africaines, d’Amérique du Sud et les témoignages de la Shoah et des goulags russes, Chantal Spitz est pourtant élevée “à l’occidentale”. Après son bac, elle part à la rencontre de ses cousins du Pacifique Sud.
Revenue au pays, elle se lasse vite du poste de secrétaire qu’elle occupe et devient enseignante. Mais Chantal Spitz se révolte contre le système scolaire, notamment sur la question délicate de la colonisation dans l’histoire. De plus en plus travaillée par l’identité tahitienne, elle publie en 2000 un livre qui résonne comme un cri, L’Ile des rêves écrasés. Derrière ce titre fort, les mots jaillissent pour combattre le cliché rassurant de la vahiné, des cocotiers sur les plages paisibles, symboles d’une colonisation faite en douceur. En 2002, dans Les Cris d’une Tahitienne, elle se penche davantage sur la revendication de l‘identité construite à travers l’écriture du colonisateur, paradoxe qui la hante.
J'ai hâte de pouvoir lire un de ses livres dès mes "vacances".
Bonne lecture à vous en attendant...
Cette personne est Chantal Spitz.
Femme de lettres rebelle à tout conformisme, Chantal Spitz est une figure un brin solitaire de la littérature polynésienne, ayant la volonté farouche de construire l’identité de ce pays, loin des images de Gaugin ou de Loti.
Son enfance est bercée par les contes, tradition orale qui la marque fortement, mais qu’elle ne revendique pas non plus comme le point d’ancrage de sa culture. Nourrie par les littératures africaines, d’Amérique du Sud et les témoignages de la Shoah et des goulags russes, Chantal Spitz est pourtant élevée “à l’occidentale”. Après son bac, elle part à la rencontre de ses cousins du Pacifique Sud.
Revenue au pays, elle se lasse vite du poste de secrétaire qu’elle occupe et devient enseignante. Mais Chantal Spitz se révolte contre le système scolaire, notamment sur la question délicate de la colonisation dans l’histoire. De plus en plus travaillée par l’identité tahitienne, elle publie en 2000 un livre qui résonne comme un cri, L’Ile des rêves écrasés. Derrière ce titre fort, les mots jaillissent pour combattre le cliché rassurant de la vahiné, des cocotiers sur les plages paisibles, symboles d’une colonisation faite en douceur. En 2002, dans Les Cris d’une Tahitienne, elle se penche davantage sur la revendication de l‘identité construite à travers l’écriture du colonisateur, paradoxe qui la hante.
J'ai hâte de pouvoir lire un de ses livres dès mes "vacances".
Bonne lecture à vous en attendant...
dimanche 11 août 2013
2ème rang mondial
Ce chiffre peut sembler flatteur mais malheureusement ce 2ème rang mondial pour la Nouvelle-Calédonie est triste car ce classement concerne l'obésité !
Et oui ! Cela peut vous surprendre mais la nourriture est vraiment un problème sur le caillou.
Selon des statistiques de 2010, plus de la moitié (54%) des Calédoniens adultes souffrent de surpoids. Parmi eux, 27% sont en état d’obésité. A six ans, 1/3 des enfants sont déjà en surcharge pondérale, et selon Isabelle Raobelina de l'ASS NC (l’Agence Sanitaire et Sociale de la Nouvelle Calédonie), «environ la moitié des enfants qui sont obèses à 6 ans vont le rester ». Si la Nouvelle-Calédonie se classe derrière les Etats-Unis, elle se trouve cependant devant l’Australie et la France métropolitaine. Face à cet inquiétant tableau, l'ASS NC a mis en place un programme de prévention des pathologies de surcharge en 2007. Ce plan se concentrait surtout sur l’amélioration de l’alimentation. Un nouveau projet est en cours d’adoption pour une action sur une nouvelle période de cinq ans puisqu’en santé publique, Mme Raobelina nous informe «qu’il faut au moins une génération pour obtenir des changements de comportements ».
Les problèmes sont les même que partout, et la première cause est la sédentarité.
Bien que l'on n'ait pas de mesure de la dépense énergétique, on sait par plusieurs indices qu'elle continue à diminuer. Une enquête a estimé le temps passé par les enfants chaque jour devant un écran (tv, ordinateur, console de jeu), et a démontré que 39 % des enfants passent au moins 3 heures par jour devant un écran. On peut donc considérer que ce chiffre traduit une nette progression de la sédentarité chez les enfants, par rapport aux décennies précédentes.
Ensuite la "mal bouffe" suit, et elle est vraiment un fléau ici. Des enfants qui vont à l'école avec leur bouteille de coca est monnaie courante. Pendant la récréation les snacks qui se vendent sont en majorité de la pizza et des glaces. En dehors de l'école, le problème est dû aussi au prix astronomique des fruits et légumes. Il est difficile de manger sain pour pas cher !
Et oui ! Cela peut vous surprendre mais la nourriture est vraiment un problème sur le caillou.
Selon des statistiques de 2010, plus de la moitié (54%) des Calédoniens adultes souffrent de surpoids. Parmi eux, 27% sont en état d’obésité. A six ans, 1/3 des enfants sont déjà en surcharge pondérale, et selon Isabelle Raobelina de l'ASS NC (l’Agence Sanitaire et Sociale de la Nouvelle Calédonie), «environ la moitié des enfants qui sont obèses à 6 ans vont le rester ». Si la Nouvelle-Calédonie se classe derrière les Etats-Unis, elle se trouve cependant devant l’Australie et la France métropolitaine. Face à cet inquiétant tableau, l'ASS NC a mis en place un programme de prévention des pathologies de surcharge en 2007. Ce plan se concentrait surtout sur l’amélioration de l’alimentation. Un nouveau projet est en cours d’adoption pour une action sur une nouvelle période de cinq ans puisqu’en santé publique, Mme Raobelina nous informe «qu’il faut au moins une génération pour obtenir des changements de comportements ».
Les problèmes sont les même que partout, et la première cause est la sédentarité.
Bien que l'on n'ait pas de mesure de la dépense énergétique, on sait par plusieurs indices qu'elle continue à diminuer. Une enquête a estimé le temps passé par les enfants chaque jour devant un écran (tv, ordinateur, console de jeu), et a démontré que 39 % des enfants passent au moins 3 heures par jour devant un écran. On peut donc considérer que ce chiffre traduit une nette progression de la sédentarité chez les enfants, par rapport aux décennies précédentes.
Ensuite la "mal bouffe" suit, et elle est vraiment un fléau ici. Des enfants qui vont à l'école avec leur bouteille de coca est monnaie courante. Pendant la récréation les snacks qui se vendent sont en majorité de la pizza et des glaces. En dehors de l'école, le problème est dû aussi au prix astronomique des fruits et légumes. Il est difficile de manger sain pour pas cher !
samedi 10 août 2013
Un peu plus sur...
Je reviens sur un sujet récemment abordé (avec des données un peu plus récentes) : Thio !
Tio, Tchô en mélanésien, était le nom d’un clan de la région. Il fut donné au village à l’arrivée du père Morris en 1868, créateur de la première mission catholique. Le missionnaire transforme le 'i' en 'y' sans toucher à la prononciation. Tio devient alors Tyo. En 1875, les pionniers en changent une nouvelle fois l’orthographe pour donner la version définitive du nom de la commune : Thio.
La commune compte 3140 habitants (près de deux fois moins que dans les années 1980), au dernier recensement de 2009, répartis sur une immense superficie de 1 000 km2, 13 tribus et Thio village, Thio mission, Pétroglyphes et Nakalé.
Longtemps première commune minière de Nouvelle-Calédonie, Thio subit, depuis une vingtaine d’années, une baisse très sensible et régulière d’activité. En 2006, elle ne produisait plus que 12 à 15 % de l’approvisionnement en minerai de l’usine métallurgique de Doniambo, à Nouméa. Mais l’activité économique locale reste largement dominée par l’extraction du nickel.
Le tissu de petites entreprises de services et de travaux, dont la survie dépend des commandes de travaux de la SLN et de la municipalité, principaux créateurs de l’emploi salarié, contraste avec un secteur agricole où la production peu diversifiée en reste au stade de l’autoconsommation, tandis que l’activité d’élevage se limite à quelques petites exploitations.
Cependant le secteur de la pêche et du tourisme semble montrer, après plusieurs décennies, des signes encourageant de développement. Et ouvre peut être un nouvel avenir à la commune.
Car à cinq minutes de voiture de Thio Mission, vous découvrirez après le wharf SLN, la plage de Moara. Cette jolie plage de sable blanc bordée de cocotiers offre tous les plaisirs du bord de mer : baignade, plongée en apnée, farniente…
A plusieurs kilomètres de là, après une route de corniche magnifique surplombant la mer, se trouve la baie de Port-Bouquet. Connue des plaisanciers comme une des plus belles baies de Nouvelle-Calédonie, la baie de Port-Bouquet est un point d’ancrage idéal pour s’abriter du vent. Le nom de la baie lui fut donnée en mémoire de Jean-Jacques Bouquet de la Grye 1827-1909. Ingénieur hydrographe français Cette baie est abritée par les îlots Némou et Toupéti qui sont bordés d'une belle plage de sable blanc et qui offrent de magnifiques paysages sous-marins pour la plongée.
Vous vous demandez peut-être pourquoi je m'attarde encore sur ce lieu que je ne connais pas encore ?! Tout simplement car si la chance le veut bien, Thio sera peut être notre nouvelle domiciliation. Et je m'en réjouis car nous connaitrons là bas, je l'espère, une vie à taille plus humaine.
Tio, Tchô en mélanésien, était le nom d’un clan de la région. Il fut donné au village à l’arrivée du père Morris en 1868, créateur de la première mission catholique. Le missionnaire transforme le 'i' en 'y' sans toucher à la prononciation. Tio devient alors Tyo. En 1875, les pionniers en changent une nouvelle fois l’orthographe pour donner la version définitive du nom de la commune : Thio.
La commune compte 3140 habitants (près de deux fois moins que dans les années 1980), au dernier recensement de 2009, répartis sur une immense superficie de 1 000 km2, 13 tribus et Thio village, Thio mission, Pétroglyphes et Nakalé.
Longtemps première commune minière de Nouvelle-Calédonie, Thio subit, depuis une vingtaine d’années, une baisse très sensible et régulière d’activité. En 2006, elle ne produisait plus que 12 à 15 % de l’approvisionnement en minerai de l’usine métallurgique de Doniambo, à Nouméa. Mais l’activité économique locale reste largement dominée par l’extraction du nickel.
Le tissu de petites entreprises de services et de travaux, dont la survie dépend des commandes de travaux de la SLN et de la municipalité, principaux créateurs de l’emploi salarié, contraste avec un secteur agricole où la production peu diversifiée en reste au stade de l’autoconsommation, tandis que l’activité d’élevage se limite à quelques petites exploitations.
Cependant le secteur de la pêche et du tourisme semble montrer, après plusieurs décennies, des signes encourageant de développement. Et ouvre peut être un nouvel avenir à la commune.
Car à cinq minutes de voiture de Thio Mission, vous découvrirez après le wharf SLN, la plage de Moara. Cette jolie plage de sable blanc bordée de cocotiers offre tous les plaisirs du bord de mer : baignade, plongée en apnée, farniente…
A plusieurs kilomètres de là, après une route de corniche magnifique surplombant la mer, se trouve la baie de Port-Bouquet. Connue des plaisanciers comme une des plus belles baies de Nouvelle-Calédonie, la baie de Port-Bouquet est un point d’ancrage idéal pour s’abriter du vent. Le nom de la baie lui fut donnée en mémoire de Jean-Jacques Bouquet de la Grye 1827-1909. Ingénieur hydrographe français Cette baie est abritée par les îlots Némou et Toupéti qui sont bordés d'une belle plage de sable blanc et qui offrent de magnifiques paysages sous-marins pour la plongée.
Vous vous demandez peut-être pourquoi je m'attarde encore sur ce lieu que je ne connais pas encore ?! Tout simplement car si la chance le veut bien, Thio sera peut être notre nouvelle domiciliation. Et je m'en réjouis car nous connaitrons là bas, je l'espère, une vie à taille plus humaine.
vendredi 9 août 2013
Les secrets de beauté du Pacifique
Plusieurs plantes locales peuvent être transformées et servir à la composition de produits cosmétiques tels que l’Aloé Vera, le Santal (Santalum austrocaledonicum), le Kava (Piper methysticum), le Noni (Morinda citrifolia), l’Hibiscus (Hibiscus malvaviscus), le Niaouli (Melaleuca quinquenervia), le Tamanu (Calophylluminophyllum).
Ainsi une société à créer une gamme de produits typique du Pacifique : Pacifico Nature.
Leur slogan « la nature agit sur votre nature » est explicite : l’entreprise a pour politique de développement d’exploiter les plantes locales connues pour y rechercher des propriétés et des activités nouvelles, afin de les utiliser dans la création de produits cosmétiques ou des compléments alimentaires.
Ce sont plus d'une centaines de produits qui sont commercialisés : baumes, crèmes et gels cosmétiques pour le corps et la peau, huiles de massage, lotions capillaires et après soleil, sels de bain, boissons diététiques, essences parfumées, gélules thérapeutiques, etc.
Mon coup de cœur va au Niaouli. Cet arbre endémique de la Nouvelle-Calédonie est un arbre de la famille des Myrtaceae. On extrait des feuilles de niaouli une huile essentielle utilisée en phytothérapie et commercialisée sous le nom d'huile goménolée. Le niaouli est utilisé aussi en aromathérapie où son huile essentielle est considérée comme décongestionnant des membres inférieurs. Mais ses vertus sont nombreuses : Antiseptique général à très large spectre d'action, décongestionnant de la circulation, cicatrisant cutanée, ou en diffusion dégage le nez avec effet rapide sur les sinusites et bronchites.
Mais l'utilisation de cet arbre ne se confine pas aux cosmétiques, les mélanésiens depuis longtemps en ont exploités toutes les parties.
Je peux en glisser un pot ou deux dans ma valise pour ceux que cela intéresse. Mais vous n'aurez aucun mal à en trouver en métropole, ses bienfaits étant connus de longues dates.
Ainsi une société à créer une gamme de produits typique du Pacifique : Pacifico Nature.
Leur slogan « la nature agit sur votre nature » est explicite : l’entreprise a pour politique de développement d’exploiter les plantes locales connues pour y rechercher des propriétés et des activités nouvelles, afin de les utiliser dans la création de produits cosmétiques ou des compléments alimentaires.
Ce sont plus d'une centaines de produits qui sont commercialisés : baumes, crèmes et gels cosmétiques pour le corps et la peau, huiles de massage, lotions capillaires et après soleil, sels de bain, boissons diététiques, essences parfumées, gélules thérapeutiques, etc.
Mon coup de cœur va au Niaouli. Cet arbre endémique de la Nouvelle-Calédonie est un arbre de la famille des Myrtaceae. On extrait des feuilles de niaouli une huile essentielle utilisée en phytothérapie et commercialisée sous le nom d'huile goménolée. Le niaouli est utilisé aussi en aromathérapie où son huile essentielle est considérée comme décongestionnant des membres inférieurs. Mais ses vertus sont nombreuses : Antiseptique général à très large spectre d'action, décongestionnant de la circulation, cicatrisant cutanée, ou en diffusion dégage le nez avec effet rapide sur les sinusites et bronchites.
Mais l'utilisation de cet arbre ne se confine pas aux cosmétiques, les mélanésiens depuis longtemps en ont exploités toutes les parties.
Je peux en glisser un pot ou deux dans ma valise pour ceux que cela intéresse. Mais vous n'aurez aucun mal à en trouver en métropole, ses bienfaits étant connus de longues dates.
jeudi 8 août 2013
Les fruits de Maré
Hier soir nous avons rencontré un ami de Didoux qui est de Maré, seconde île et commune des îles Loyauté à l'est de la grande terre. Leur spécialité est l'avocat.
Alors vous me direz rien d'extraordinaire, sauf que vous n'avez jamais vu des avocats de Maré. D'ailleurs cet ami, Albert, produit toutes sortes d'avocats et en a à toutes les saisons. Car vous l'ignorez peut être, en tout cas moi je ne le savais pas, mais il existe de nombreuses variétés de ce fruit. Les fruits des variétés les plus couramment commercialisées ont la taille d'un gros citron (150 à 250 g), mais il existe aussi des variétés plus grosses (plus de 1 kg) ou miniatures : avocats-cornichons.
En voici quelques une:
Le Hass : L’avocat Hass est la variété la plus populaire au monde : elle représente 80% des ventes et durant l’été c’est le premier choix des consommateurs. Sa texture crémeuse et son petit goût de noisette séduit de plus en plus les amoureux de ce fruit exceptionnel. Vous le reconnaîtrez par sa couleur brun violacé lorsqu’il est mûr et par sa peau bosselée, parfois comparée à celle d’un alligator. Son origine : Pérou, Chili, Espagne, Mexique, Israël.
Le Fuerte : Il est le plus connu et le plus commercialisé en France. De forme typique de poire, à peau fine et mate, de couleur vert sombre. Sa pulpe onctueuse, vert tendre possède une saveur prononcée et possède une forte valeur énergétique. Son origine : Pérou, Espagne, Israël.
L'Ettinger : C'est le premier avocat de la saison. Il mûrit très tôt. Il a la forme la plus allongée, ressembant un peu à la poire, avec une peau fine lisse, vert tendre et une pulpe de saveur très délicate et fondante. Son origine : Afrique du Sud, Israël.
Le Nabal : Cet avocat est presque rond, à peau lisse, vert sombre, veinée de noir. Sa chair ferme et très colorée supporte bien la cuisson. C'est l'avocat le moins gras qui existe. Son origine : Israël.
Le Lula : gros avocat renflé à la base, à peau vernissée et vert jaune. Son poids dépasse souvent le kilo. Son origine : Antilles.
D'autres variétés mexicaines suivantes sont les plus rustiques et peuvent résister à des températures de -7°C : Clifton, Duke, Ganter, Gottfried, Ignacio, Mayo, Mexicola, Mexicola grande, Northrop, Puebla, Stewart, Teague, Topa Topa, Walter Hole, Zutano.
En ce qui nous concerne, nous avons souvent des Lulas sur les marchés. La première fois que j'en ai vu, je me suis arrêtée interloquée en me demandant si c'était vraiment un avocat. Ils sont si gros que vous pouvez faire une salade pour 4/6 personnes. Et hier soir, j'ai eu la chance de déguster des Nabals qui sont très marrant car presque rond. Et à l'intérieur ils sont très filamenteux et avec des petites graines éparpillées dans la chair. Je vous essayer de trouver une recette pour les cuire car a priori ils supportent très bien la cuisson. On verra bien...
Alors vous me direz rien d'extraordinaire, sauf que vous n'avez jamais vu des avocats de Maré. D'ailleurs cet ami, Albert, produit toutes sortes d'avocats et en a à toutes les saisons. Car vous l'ignorez peut être, en tout cas moi je ne le savais pas, mais il existe de nombreuses variétés de ce fruit. Les fruits des variétés les plus couramment commercialisées ont la taille d'un gros citron (150 à 250 g), mais il existe aussi des variétés plus grosses (plus de 1 kg) ou miniatures : avocats-cornichons.
En voici quelques une:
Le Hass : L’avocat Hass est la variété la plus populaire au monde : elle représente 80% des ventes et durant l’été c’est le premier choix des consommateurs. Sa texture crémeuse et son petit goût de noisette séduit de plus en plus les amoureux de ce fruit exceptionnel. Vous le reconnaîtrez par sa couleur brun violacé lorsqu’il est mûr et par sa peau bosselée, parfois comparée à celle d’un alligator. Son origine : Pérou, Chili, Espagne, Mexique, Israël.
Le Fuerte : Il est le plus connu et le plus commercialisé en France. De forme typique de poire, à peau fine et mate, de couleur vert sombre. Sa pulpe onctueuse, vert tendre possède une saveur prononcée et possède une forte valeur énergétique. Son origine : Pérou, Espagne, Israël.
L'Ettinger : C'est le premier avocat de la saison. Il mûrit très tôt. Il a la forme la plus allongée, ressembant un peu à la poire, avec une peau fine lisse, vert tendre et une pulpe de saveur très délicate et fondante. Son origine : Afrique du Sud, Israël.
Le Nabal : Cet avocat est presque rond, à peau lisse, vert sombre, veinée de noir. Sa chair ferme et très colorée supporte bien la cuisson. C'est l'avocat le moins gras qui existe. Son origine : Israël.
Le Lula : gros avocat renflé à la base, à peau vernissée et vert jaune. Son poids dépasse souvent le kilo. Son origine : Antilles.
D'autres variétés mexicaines suivantes sont les plus rustiques et peuvent résister à des températures de -7°C : Clifton, Duke, Ganter, Gottfried, Ignacio, Mayo, Mexicola, Mexicola grande, Northrop, Puebla, Stewart, Teague, Topa Topa, Walter Hole, Zutano.
En ce qui nous concerne, nous avons souvent des Lulas sur les marchés. La première fois que j'en ai vu, je me suis arrêtée interloquée en me demandant si c'était vraiment un avocat. Ils sont si gros que vous pouvez faire une salade pour 4/6 personnes. Et hier soir, j'ai eu la chance de déguster des Nabals qui sont très marrant car presque rond. Et à l'intérieur ils sont très filamenteux et avec des petites graines éparpillées dans la chair. Je vous essayer de trouver une recette pour les cuire car a priori ils supportent très bien la cuisson. On verra bien...
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