Depuis le 5 janvier et cela jusqu'au 9 février, la Province Sud soutient la diffusion de 32 projections gratuites, soit 18 films en tout, à découvrir en plein air. Ces films ne datent pas de la guerre de sécession mais il s'agit bien de films récents comme : Oblivion, Lone Ranger, Le hobbit, etc...
Je surveille donc un peu le programme chaque semaine, la chance a voulu que demain un film est projeté dans un lieu que j'affectionne : le parc forestier, mais la chance m'a oublié car le film programmé est un film d'animation pour enfants : Epic.
Tant pis, les projections sur Nouméa sont nombreuses donc je ferais un autre essai la semaine prochaine et verrais bien ce qu'il y a au programme. Je ne vais pas louper l'occasion de voir un film récent et gratuit, sachant le prix d'une entrée de cinéma de nos jours !
En rédigeant cet article, j'ai enfin déniché le programme au complet et donc je vais pouvoir programmer plein de films : L'extravagant voyage du jeune et prodigieux T.S Spivet, Oblivion, Majordome...
Enfin je verrais bien car la séance est à 19h15 et des fois à cette heure tardive ma motivation pour sortir est profondément endormie.
mardi 14 janvier 2014
lundi 13 janvier 2014
Ballade au Ouen Toro
Le Ouen Toro est un parc provincial, créé en 1989, couvrant environ 60 hectares en grande partie couvert de forêt sèche riche de nombreuses essences endémiques. Sa gestion a été confiée par la Province Sud à la ville de Nouméa qui l'entretient également, ce qui semble normal vu que le parc se situe au cœur de la capitale. Le sommet de ce coin de nature en pleine ville s'élève à 128 mètres. Il est coiffé de deux imposants canons installés par l'armée australienne en 1940. De là, on embrasse un panorama exceptionnel sur Nouméa et sa région, les baies, les îlots du lagon, les montagnes au loin. Préservé des engins motorisés, il est le paradis des promeneurs et des joggers qui ont l'embarras du choix entre plusieurs sentiers bien balisés qui sillonnent ce parc naturel. Les parapentistes en ont fait également leur lieu de prédilection.
Suite à un article dans un bimestriel de Nouméa qui nous conseillait de découvrir le parc avec sa nouvelle signalétique, nous sommes allés nous promener sur ses sentiers pour voir cela de nos propres yeux. Il est vrai que le parc de part sa situation surélevée donne un point de vue très agréable de la ville. Mais en dehors de cela ce parc n'est pas le lieu idéal pour faire une plaisante ballade.
Vous suivez des sentiers dans un état pas toujours engageant dans une forêt dite sèche qui n'a rien d'attrayant. Alors je peux comprendre que les citadins trouvent du plaisir à venir faire leur jogging dans ce poumon vert, mais pour apprécier la nature ce n'est vraiment pas ça de notre point de vue.
Malgré les nombreux sentiers qui s'offraient à nous, nous avons fait une petite marche d'une heure et demi tout au plus et n'avons pas été tenté de parcourir la totalité de l'infrastructure. Nous avons au moins fait un peu d'exercice et c'est déjà une bonne chose.
Suite à un article dans un bimestriel de Nouméa qui nous conseillait de découvrir le parc avec sa nouvelle signalétique, nous sommes allés nous promener sur ses sentiers pour voir cela de nos propres yeux. Il est vrai que le parc de part sa situation surélevée donne un point de vue très agréable de la ville. Mais en dehors de cela ce parc n'est pas le lieu idéal pour faire une plaisante ballade.
Vous suivez des sentiers dans un état pas toujours engageant dans une forêt dite sèche qui n'a rien d'attrayant. Alors je peux comprendre que les citadins trouvent du plaisir à venir faire leur jogging dans ce poumon vert, mais pour apprécier la nature ce n'est vraiment pas ça de notre point de vue.
Malgré les nombreux sentiers qui s'offraient à nous, nous avons fait une petite marche d'une heure et demi tout au plus et n'avons pas été tenté de parcourir la totalité de l'infrastructure. Nous avons au moins fait un peu d'exercice et c'est déjà une bonne chose.
dimanche 12 janvier 2014
Notre conseil de lecture
Je voudrais vous parler d'un vrai coup de cœur pour un écrivain un peu d'ici et de là-bas.
Il s'appelle Rossero Roland.
Né en 1950, il passe sa jeunesse à Lyon. D’avoir vécu son enfance à quelques encablures de la maison de frères Lumière a illuminé sa vie par écran interposé. Sa mère une cinéphile pratiquante lui a injecté le virus du cinéma, tout jeune, et cette passion du grand écran ne s’est jamais démentie depuis. Des études dentaires rondement menées et son diplôme en poche, il va assouvir sa seconde passion pour la découverte du vaste monde. Les molaires de ses contemporains de tous les continents lui apporteront le bonheur du voyage et des rencontres.
En 1986, il pose son sac et ses daviers en Nouvelle-Calédonie, à Koumac, avec sa compagne. Travail, famille et nouvelle patrie ne lui font pas abandonner son goût pour le 7ème art. Il fonde dans ce village de brousse un ciné-club qu’il animera pendant une douzaine d’années. Parallèlement, la démangeaison de l’écriture aboutit à un récit autobiographique en 1998 « Des Cary plein la bouche », alliant ses souvenirs pelliculaires et sa profession. Le pli est pris et d’autres publications suivent, notamment des livres pour enfants et deux recueils de nouvelles.
Depuis 2002, domicilié à Nouméa, il a cessé la torture buccale autorisée et s’est mué en journaliste culturel pour le journal hebdomadaire Les Infos. Un troisième recueil de nouvelles, publié aux Editions Grain de Sable, est paru 2007. Les pellicules le démangent toujours et le transforment en réalisateur de courts-métrages, chaque année au moment du festival de cinéma de La Foa. Il a d’ailleurs réalisé quelques adaptations de ses nouvelles, publiées dans les trois recueils cités. Il ne désespère pas de passer à la catégorie supérieure pour un long-métrage, en qualité de scénariste.
Bibliographie
Des « Cary » plein la bouche - Récit Editions des Ecrivains Paris, 1998
Celle qui parle sans arrêt dans son jardin - Nouvelles Editions Le Chien bleu Nouméa, 2004
Fondus au noir - Nouvelles Editions Grain de Sable Nouméa, 2007
Nomade's land - Roman Éditions Amalthée Nouméa, 2009 Prix Popaï “Fiction” - SILO 2009
Arracheur de temps - Roman Éditions Cinétics Nouméa 2011
Allée simple - Roman Éditions Noir au Blanc Carpentras 2013
Celle qui parle sans arrêt dans son jardin - Nouvelle Éditions Noir au Blanc Carpentras 2013
Personnellement, j'ai dévoré trois de ces livres en un éclair, absorbée par le récit. Mais je ne pense pas que vous puissiez les trouver en métropole. Par contre le premier a été édité à Paris donc... si cela vous tente essayer c'est un très bon écrivain.
Il s'appelle Rossero Roland.
Né en 1950, il passe sa jeunesse à Lyon. D’avoir vécu son enfance à quelques encablures de la maison de frères Lumière a illuminé sa vie par écran interposé. Sa mère une cinéphile pratiquante lui a injecté le virus du cinéma, tout jeune, et cette passion du grand écran ne s’est jamais démentie depuis. Des études dentaires rondement menées et son diplôme en poche, il va assouvir sa seconde passion pour la découverte du vaste monde. Les molaires de ses contemporains de tous les continents lui apporteront le bonheur du voyage et des rencontres.
En 1986, il pose son sac et ses daviers en Nouvelle-Calédonie, à Koumac, avec sa compagne. Travail, famille et nouvelle patrie ne lui font pas abandonner son goût pour le 7ème art. Il fonde dans ce village de brousse un ciné-club qu’il animera pendant une douzaine d’années. Parallèlement, la démangeaison de l’écriture aboutit à un récit autobiographique en 1998 « Des Cary plein la bouche », alliant ses souvenirs pelliculaires et sa profession. Le pli est pris et d’autres publications suivent, notamment des livres pour enfants et deux recueils de nouvelles.
Depuis 2002, domicilié à Nouméa, il a cessé la torture buccale autorisée et s’est mué en journaliste culturel pour le journal hebdomadaire Les Infos. Un troisième recueil de nouvelles, publié aux Editions Grain de Sable, est paru 2007. Les pellicules le démangent toujours et le transforment en réalisateur de courts-métrages, chaque année au moment du festival de cinéma de La Foa. Il a d’ailleurs réalisé quelques adaptations de ses nouvelles, publiées dans les trois recueils cités. Il ne désespère pas de passer à la catégorie supérieure pour un long-métrage, en qualité de scénariste.
Bibliographie
Des « Cary » plein la bouche - Récit Editions des Ecrivains Paris, 1998
Celle qui parle sans arrêt dans son jardin - Nouvelles Editions Le Chien bleu Nouméa, 2004
Fondus au noir - Nouvelles Editions Grain de Sable Nouméa, 2007
Nomade's land - Roman Éditions Amalthée Nouméa, 2009 Prix Popaï “Fiction” - SILO 2009
Arracheur de temps - Roman Éditions Cinétics Nouméa 2011
Allée simple - Roman Éditions Noir au Blanc Carpentras 2013
Celle qui parle sans arrêt dans son jardin - Nouvelle Éditions Noir au Blanc Carpentras 2013
Personnellement, j'ai dévoré trois de ces livres en un éclair, absorbée par le récit. Mais je ne pense pas que vous puissiez les trouver en métropole. Par contre le premier a été édité à Paris donc... si cela vous tente essayer c'est un très bon écrivain.
samedi 11 janvier 2014
Dans un mois...
Dans un mois exactement je passe mon examen de Base de Données.
Je ne vais pas vous expliquer ce que c'est, c'est déjà pas très sexy pour moi, alors pour vous qui ne parlez pas le langage des geeks. Je peux simplement vous dire que j'ai encore un nouveau langage à apprendre et des nouvelles notions à ingérer, et que je vais prendre ce dernier mois pour réviser à fond. C'est l'examen que j'appréhende le plus car je l'ai annulé l'année dernière pour incompréhension totale du cours donc... je doute toujours de mes compétences à réussir ce que je n'ai pas su maîtriser l'année dernière. Enfin bref !
Tout cela pour vous dire que, pour le mois à venir, le blog risque de souffrir un peu. J'essayerais malgré tout d 'être fidèle à mon poste et de vous donner des sujets de découverte ou de vie quotidienne comme à mon habitude. Mais je ne promets rien.
Je ne vais pas vous expliquer ce que c'est, c'est déjà pas très sexy pour moi, alors pour vous qui ne parlez pas le langage des geeks. Je peux simplement vous dire que j'ai encore un nouveau langage à apprendre et des nouvelles notions à ingérer, et que je vais prendre ce dernier mois pour réviser à fond. C'est l'examen que j'appréhende le plus car je l'ai annulé l'année dernière pour incompréhension totale du cours donc... je doute toujours de mes compétences à réussir ce que je n'ai pas su maîtriser l'année dernière. Enfin bref !
Tout cela pour vous dire que, pour le mois à venir, le blog risque de souffrir un peu. J'essayerais malgré tout d 'être fidèle à mon poste et de vous donner des sujets de découverte ou de vie quotidienne comme à mon habitude. Mais je ne promets rien.
vendredi 10 janvier 2014
En panne...
Entre mes cours, et d'autres projets, je n'ai pas vu la journée passée et je n'ai plus le courage de creuser ma petite tête pour votre lecture quotidienne...
Donc je vous dis à demain.
Tata bisous
Donc je vous dis à demain.
Tata bisous
jeudi 9 janvier 2014
La face cachée
Alors je ne vais pas vous parler de la lune, mais bien du Caillou. Il y a un sujet que je n'ai pas encore abordé car c'est le côté sombre de la force que l'on ne veut pas voir, ou tout du moins que l'on veut oublier. Car pour ne pas voir ce problème il faudrait être aveugle.
Et oui ! La décharge sauvage est un sport territorial en Nouvelle-Calédonie. Certains accusent un manque de structure à disposition, d'autres une absence de service gérant ce fléau, ou encore le laxisme des mairies qui ne sanctionnent pas... les raisons sont légions.
Mon opinion, car c'est la seule qui compte ici bien entendu, c'est que nous vivons sur une terre de coutumes et de traditions qui se trouve face à une société de consommation galopante avec des produits qui ne sont pas ingérer par Mère Nature.
Quand vous viviez dans une tribu traditionnelle, la case était en matériaux naturels, la nourriture venait directement de la terre et de l'élevage domestique. Tout était en accord avec l'environnement. Et les déchets faisaient parti de ce cycle, tout pouvait être rejeté et se désagréger. Dorénavant notre société de plastique empêche l'absorption de nos détritus, mais les gestes sont restés.
La solution est une éducation de la population, et nous sommes bien placés pour le savoir. La métropole, comme tous les pays face à la surconsommation, a connu la pollution dite sauvage et elle a dû informer les populations sur les conséquences et les mentalités ont changé. Ce fut lent mais la majorité a évolué et respecte notre planète. Je pense que le même processus doit être mis en place ici pour la préservation de ce paradis, qui risque de disparaitre si les personnes compétentes n'agissent pas pour le bien de tous.
Et oui ! La décharge sauvage est un sport territorial en Nouvelle-Calédonie. Certains accusent un manque de structure à disposition, d'autres une absence de service gérant ce fléau, ou encore le laxisme des mairies qui ne sanctionnent pas... les raisons sont légions.
Mon opinion, car c'est la seule qui compte ici bien entendu, c'est que nous vivons sur une terre de coutumes et de traditions qui se trouve face à une société de consommation galopante avec des produits qui ne sont pas ingérer par Mère Nature.
Quand vous viviez dans une tribu traditionnelle, la case était en matériaux naturels, la nourriture venait directement de la terre et de l'élevage domestique. Tout était en accord avec l'environnement. Et les déchets faisaient parti de ce cycle, tout pouvait être rejeté et se désagréger. Dorénavant notre société de plastique empêche l'absorption de nos détritus, mais les gestes sont restés.
La solution est une éducation de la population, et nous sommes bien placés pour le savoir. La métropole, comme tous les pays face à la surconsommation, a connu la pollution dite sauvage et elle a dû informer les populations sur les conséquences et les mentalités ont changé. Ce fut lent mais la majorité a évolué et respecte notre planète. Je pense que le même processus doit être mis en place ici pour la préservation de ce paradis, qui risque de disparaitre si les personnes compétentes n'agissent pas pour le bien de tous.
mercredi 8 janvier 2014
Ian...
Nous avons depuis hier notre première tempête tropicale de la saison dans le Pacifique : IAN.
C'est un très petit système mais bien défini, avec des vents de 66 km/h et des rafales de 84 km/h se situant à 520 km à l'est de Suva. Il devrait suivre une trajectoire erratique voire quasi stationnaire durant ces prochaines 24h tout en pouvant légèrement s'intensifier.
Je voudrais vous rappeler que Suva, la capitale des Fidji, se trouve à 1600 km à l'est de Nouméa, donc nous sommes pas trop près de Ian.
Nous n'en savons pas plus pour l'instant, mais je pense que nous sommes loin d'un passage dévastateur comme le cyclone Bejisa sur l'île de La Réunion.
Enfin, je vous teindrais au courant si la tempête évolue.
Tata bisous
C'est un très petit système mais bien défini, avec des vents de 66 km/h et des rafales de 84 km/h se situant à 520 km à l'est de Suva. Il devrait suivre une trajectoire erratique voire quasi stationnaire durant ces prochaines 24h tout en pouvant légèrement s'intensifier.
Je voudrais vous rappeler que Suva, la capitale des Fidji, se trouve à 1600 km à l'est de Nouméa, donc nous sommes pas trop près de Ian.
Nous n'en savons pas plus pour l'instant, mais je pense que nous sommes loin d'un passage dévastateur comme le cyclone Bejisa sur l'île de La Réunion.
Enfin, je vous teindrais au courant si la tempête évolue.
Tata bisous
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